Le Very Bad Trip

Au boulot, les petits ! 3 pays qui font toujours travailler les enfants…

19 mai 2017
travailler

Selon l’Unicef, 168 millions d’enfants travaillent dans le Monde, totalement exclus de tout système scolaire. Pire, 115 millions pratiqueraient une activité jugée dangereuse. Voici 3 pays dans lesquels la Convention internationale des droits des enfants ne signifie pas grand-chose.

 

  1. Afghanistan

Dans ce pays livré au chaos depuis des décennies, l’avenir n’est évidemment pas rose pour les plus faibles. Soit c’est la condition de semi-esclave dans les briqueteries, soit c’est l’engagement forcé dans les milices armées des seigneurs de la guerre (le vrai métier des islamistes locaux) Le nombre d’enfants scolarisés en Afghanistan ne dépasse pas les 42% et on les retrouve à œuvrer aussi bien dans les usines, les mines que dans le tissage des tapis, la collecte du bois ou l’agriculture… A noter qu’en plus le pays est considéré comme particulièrement actif dans la traite et l’exploitation sexuelle des enfants. Terrifiant.

 

  1. Somalie

Sur la Corne de l’Afrique, le taux d’enfants travailleurs atteint des sommets. Plus d’un million d’enfants somaliens, entre 5 et 15 ans, ne vont pas à l’école, soit près de 40%.
L’agriculture, la pêche, l’élevage, font appel à cette main d’oeuvre docile et sous-payée. Elle est également employée dans les mines et dans la construction. D’une grande instabilité sociale et politique, la Somalie a échoué à mettre en place un système éducatif viable ; et, abandonnés par leur famille, beaucoup d’enfants sont obligés de travailler dès leur plus jeune âge pour survivre.

 

  1. Congo

Connaissez-vous le coltan ? Ce minerai de couleur noire est utilisé dans l’aéronautique, pour les réacteurs, mais aussi dans la fabrication de nos téléphones portables. Son extraction est au centre des pires trafics en République démocratique du Congo. Ce sont les enfants qui s’y collent sous la brutale surveillance de groupes surarmés par les seigneurs de la guerre (le vrai métier des rébellions « démocratiques » locales).
Que ce soit dans les mines, l’agriculture, l’industrie, les services même, c’est plus de 3 millions d’enfants qui sont obligés là-bas de travailler. Quand ils ne sont pas enrôlés de force dans l’armée, comme il est récurrent à l’est du pays.

 

Crédit Photo : UNICEF/UN020087/Khuzaie

MARCO VASCO s’engage auprès de l’Association « L’Enfant @ L’Hôpital », qui intervient à la demande des équipes éducatrices dans des écoles dans toute la France, auprès des enfants et adolescents malades ou handicapés hospitalisés et/ou en difficulté.
Pour permettre à tous de lire, écrire, compter et apprendre malgré tout, l’association a développé Kolibri, une plate-forme interactive qui permet des dialogues entre les enfants, des explorateurs aux quatre coins de la planète, et de joyeux savants ou artistes passionnés.

Pour en savoir plus : www.enfant-hopital.org

 

MARCO VASCO soutient également le projet « Peach, teach for Peace » qui a pour but de promouvoir l’éducation interculturelle dès le plus jeune âge, en créant du lien entre des classes de différents pays du monde et faisant voyager ceux qui n’en ont pas l’opportunité.

Pour en savoir plus et faire un don : www.peachteachforpeace.org