C’est arrivé loin de chez vous

Chine : elle rate son arrêt de bus. 15 morts

8 novembre 2018
bus

Au pays du (pas si paisible) Fleuve Bleu, une banale altercation a provoqué vendredi dernier un effroyable accident de la route. Après cette histoire, vous ne regarderez plus jamais le bouton « stop arrêt » de votre autobus de la même façon.

Il y a quelques semaines à Paris, un chauffeur de bus était devenu la vedette des réseaux sociaux après avoir fait sortir tous ses passagers afin de permettre à une personne en chaise roulante de monter dans son véhicule. Cette information relayée par l’Agence France-Presse à Pékin ne devrait guère déclencher l’enthousiasme. Quiconque est déjà allé en Chine profonde sait le chaos qui peut régner sur les départementales ! C’est que les petits enfants de Mao sont passés de la bicyclette au 4×4 sans vraiment maîtriser le code de la route.

Là, il est question d’un autobus tombé dans le Yangtsé, au niveau de la ville de Chongqing, province du Sichuan. 15 morts au compteur après avoir percuté une automobile, puis éventré la rambarde de sécurité d’un pont. La police, aidée des caméras de surveillance, a déjà découvert les raisons de l’accident. Ainsi, Madame Liu, une passagère de 48 ans, ayant raté son arrêt, aurait demandé au chauffeur de stopper le bus et de la laisser descendre. Devant le refus – naturel – de celui-ci, elle a commencé à l’invectiver, pour finalement se lever et aller le frapper à la tête. Surpris, l’homme a perdu le contrôle de son véhicule… et plouf dans le Fleuve Bleu ! On connaît la triste suite.

Bref, si vous devez vous rendre à Chongqing, ne prenez pas les petites routes, préférez le nouveau TGV.

 

Le chiffre de la semaine

120

8 novembre 2018
uber

Quelle célèbre entreprise en pointe dans la nouvelle économie des transports va bientôt peser à elle seule le quart de la capitalisation boursière des plus grandes entreprises françaises ? Un chiffre de la semaine qui donne la pleine mesure du phénomène « uberisation ».

120 milliards de dollars ! C’est le montant de capitalisation boursière que devrait atteindre la société américaine Uber pour son entrée en bourse en 2019 – la plus importante jamais réalisée pour le secteur technologique.

Malgré les (gros) ennuis financiers et juridiques du groupe basé à San Francisco – avec des pertes estimées au deuxième semestre 2018 à 891 millions de dollars – les investisseurs prévoient déjà des jours meilleurs : augmentation du chiffre d’affaires, explosion des réservations, développement de la voiture autonome… La valeur en bourse de Uber, dont les véhicules sont disponibles dans 45 pays, représenterait alors le quart des plus grandes entreprises françaises (les LVMH, Total, L’Oréal et Cie) qui valaient 464 milliards de dollars (en 2017)

La crème de la crème

La Paz

8 novembre 2018
La Paz

Située à 3 600 mètres d’altitude, la capitale administrative de La Bolivie est la plus haute du monde ! De quoi donner à L’Œil de Marco l’envie de tutoyer les sommets.  Quatre adresses à La Paz qui vous feront oublier votre mal de tête. 

Un hôtel

A deux pas de l’ambassade des Etats-Unis, dans un quartier célébre pour ses magasins et ses promenades, se trouve le tout premier boutique-hôtel de la ville. Le Stannum Boutique Hotel & Spa est apprécié pour son design né de l’imagination des chiliens Jorge Avila et Nhora C. Quintero, duo célèbres pour leur travail à travers l’Amérique latine et les Caraïbes. A la fois moderne et art déco, les chambres offrent une vue privilgiée sur la ville et les montagnes aux alentours. Annexé au Multicine Mall, il est également très pratique pour ce qui est des loisirs, des achats et autres découvertes culinaires locales.
Stannum Boutique Hotel & Spa, Avenida Arce 2631. Site : www.stannumhotels.com

 

Un Restaurant

Créé par le co-fondateur du célébrissime restaurant danois Noma, le « food activist » Claus Meyer, le restaurant Gustu s’est imposé en un temps record comme une adresse de référence en Amérique du Sud. A sa tête, la cheffe Kamilla Seidler, l’une des plus talentueuses de tout le continent, qui met un point d’honneur à cuisiner le meilleur des ingrédients boliviens. Esthétiquement, l’établissement rend également hommage, à travers ses statues, ses draperies, à l’histoire culturelle du pays. Une expérience aussi visuelle que gustative, et l’occasion de découvrir le tartare de lama ou encore de savourer un poisson-chat d’Amazonie !
Gustu, Avenida Costanera 10. Site : gustubo.restaurantgustu.com

 

Un Bar

Il y a de quoi faire à la Paz pour épancher à la fois votre soif et votre curiosité. Parmi toutes ces adresses, le Diesel Nacional se démarque pour son esthétique « steam-punk », utilisant pour son décor nombre de pièces de rechanges d’avions, de voitures ou des trains de la mythique compagnie Mines Patiño. A l’intérieur, les éclairages à la bougie renforcent le côté à la fois intime et singulier du lieu. Et sinon, dans les verres ? Des bières boliviennes à la pression et une carte de cocktails classiques et maison. Le plus : la cheminée. Eh oui, à 3600 mètres, il fait froid à La Paz !
Diesel Nacional, Avenida 20 de Octubre 2271

 

Une sortie

Tout le monde connaît la Lucha Libre mexicaine et ses costauds masqués. Mais la femme bolivienne a aussi sa fierté et, pour montrer ses talents de lutteuse face aux mâles pugilistes du continent, elle a créé les « cholitas luchadoras ». Kézaco ? Les cholitas, ce sont ces femmes de Bolivie, avec leur tenue traditionnelles – robe ample et bariolée, châle, couvre-chef – et leurs nattes. Ces femmes autochtones aymaras montent ainsi sur le ring et s’opposent les unes aux autres dans un ballet endiablé de manchettes et de coups de pied sautés. Cela se passe tous les dimanches à El Alto, en proche banlieue de la capitale. Atypique autant qu’électrique !
Multifuncional de la Ceja de El Alto, les dimanches à partir de 14h. Entrée : 7€

Rendez-vous sur les hauteurs de La Paz avec MARCO VASCO !

Le Very Bad Trip

Rien ne va plus, faites vos valises : les pires casinos du monde sur lesquels ne pas miser

8 novembre 2018
casino

es casinos ne sont pas toujours ces temples de dorures et de néons qui font rêver de millions. Bondés, glauques, tristes voire même dangereux, voici 4 repaires de bandits manchots sur lesquels notre Œil avisé ne vous conseille pas de miser.

 

1. Siegel Slots and Suites, Las Vegas, Etats-Unis

A Las Vegas, niveau jeux et hôtellerie, bars et divertissements, le pire côtoie le meilleur, comme le glauque le rutilant et cela à quelques encâblures du mythique Strip. Le Siegel Slots and Suites – probablement du nom du père fondateur de la ville, le flamboyant gangster Bugsy Siegel – avec ses nuitées à 19$ est, certes, loin de représenter la quintessence de « Sin City ». Mais dans le genre voie de garage pour joueurs au bout du rouleau, il se pose là : saleté, drogue, ivrognerie, bagarre, tabassage en règle par le service d’ordre. Des témoins disent même y avoir vu un malheureux mettre fin à ses jours. En somme, plus un train fantôme que la roue de la fortune !

 

2. NagaWorld Casino, Phnom Penh, Cambodge

La fureur de jouer des Asiatiques est tout sauf une légende. La preuve ? De passage à Phnom Penh, allez donc faire un tour au NagaWorld Casino. Pas très attirant de l’extérieur (un peu plus à l’intérieur) l’établissement en transformation permanente, sait qu’il accueille des accros au jeu venus des quatre coins de l’Asie. Chinois, Thaïlandais, Vietnamiens, toute une classe moyenne s’y presse ainsi dans un brouhaha de bouge et finissent par y camper littéralement une fois leurs mises envolées. Selon des touristes plus malchanceux encore, des pickpockets vous y feront les poches ! Un point fort tout de même : la nourriture. C’est déjà ça…

 

3. Rio Casino, Klerksdorp, Afrique du Sud

Ne soyons pas trop durs avec le Rio Casino qui a installé ses murs au nord-ouest de l’Afrique du Sud. A part vous retrouver au milieu d’un hold-up en pleine partie de roulette ou de poker – ce qui est déjà arrivé – le plus gros risque reste pour vos yeux : le Rio Casino est une ode au kitsch dans ce qu’il a de plus proche d’un gâteau de mariage de cauchemar. Son frontispice rend hommage au diadème des danseuses du carnaval de la capitale brésilienne et se voit à des kilomètres à la ronde. A l’intérieur, c’est l’explosion de couleurs ; de quoi brouiller celles de votre jeu de cartes. Prêt pour un blackjack ?

 

4. Casino Kursaal, San Sebastian, Espagne

Ce qui fascine les mordus du jeu avec le Casino Kursaal de la célèbre station balnéaire basque de San Sebastian, c’est, semble-t-il, son austérité affichée. Des salles sombres, sans musique, sans paillettes, sans entrain… Est-ce l’ombre portée du franquisme dans le fief basque ? L’imprégnation d’une culture de rois catholiques quelque peu doloristes ? On ne sait toujours pas ! Mais ce qu’on sait en revanche, c’est que l’endroit fait tout sauf rêver. Les serveurs ne font pas dans la franche rigolade non plus. De toute façon, le café situé au troisième étage n’est, toujours d’après certains habitués, jamais ouvert. Sinon, machines à sous, blackjack, roulette, poker… Que des classiques. De quoi vous distraire tout de même au milieu des bancs de Britanniques en short !

 

Destination Souvenir

L’interminable Ibiza-Paris de Golshifteh Farahani

8 novembre 2018
Golshifteh Farahani

Entre la France et le reste du monde, Golshifteh Farahani poursuit une carrière en tout point remarquable. Dans Les Filles du soleil d’Eva Husson, elle tient le rôle d’une combattante kurde en lutte contre l’État islamique. Pour L’Œil de Marco, cette insatiable bourlingueuse vous entraîne dans un vol fleuve entre Ibiza et Paris.

« Je pense que personne ne voyage autant que moi. Ce n’est pas qu’entre Paris, Londres ou New York. Je vais aussi bien en Australie qu’en Tunisie. Récemment, j’ai mis 28 heures pour rentrer d’Ibiza à Paris ! Vous n’imaginez même pas… On aurait dit qu’une sorcière avait jeté un sort sur ce voyage pour que je n’arrive pas en France.

Premier avion : ils ne me laissent pas monter à cause d’une faute d’orthographe sur un document. Je réussis tout de même à partir pour atterrir à Barcelone. Là, mon second avion est cloué au sol à cause du mauvais temps. Je dois dormir sur place. Le lendemain matin, mon autre vol est annulé, alors qu’on m’attend à Paris au même moment pour un tournage.

J’ai regardé le ciel et j’ai demandé qu’on me laisse simplement retourner en France. Rejoindre les gens qui m’attendent au studio. Étrangement, c’était comme un jeu pour moi. Alors que j’aurais dû devenir folle furieuse, j’ai beaucoup ri. C’était très drôle. Moi qui fais entre 60 et 100 voyages par an et qui vais jusqu’à connaître les hôtesses de certaines compagnies aériennes, ça me changeait un peu. »

LAST BUT NOT LEAST

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