C’est arrivé loin de chez vous

Egypte : Morgue sur le Nil

24 novembre 2017
Egypte

Dénoncer l’ingestion d’une eau insalubre tombe sous le sens. Sauf en Egypte, quand il s’agit des eaux du Nil nourricier. Une célèbre chanteuse pop vient d’en faire douloureusement les frais.

« Nuit gravement à l’intérêt général ». Voilà la raison pour laquelle la chanteuse pop égyptienne Sherine Abdel Wahab, star du jury du The Voice égyptien, va passer devant la justice de son pays le 23 décembre prochain.
Son crime ? Avoir suggéré lors d’un récent concert aux Emirats Arabes Unis, en répondant à un admirateur lui demandant de chanter un de ses grands succès « Avez-vous bu l’eau du Nil ? », que cela risquerait de lui faire « attraper la bilharziose ».« Tu ferais mieux de boire de l’Evian ! » aurait-elle eu le toupet d’ajouter.

Un vrai gros trait d’humour qui n’a pas du tout plu au très vindicatif Syndicat égyptien des musiciens. Ce dernier lui a interdit derechef de se produire sur scène dans son pays pour avoir insulté sa « chère Egypte ».
Pire, suite au tollé provoqué par les ineffables « réseaux sociaux », puits de plus en plus embourbés d’une confondante bêtise, la plaisanterie a fini par intéresser la justice et cela malgré les excuses de l’intéressée qui s’est empressée de déclarer : « Cela ne reflète pas mes sentiments envers mon pays ».

En attendant le procès, il serait bon que les juges consomment un bon litre de l’eau de leur fleuve préféré question de ne pas avoir leur avis trop « parasité » par l’opinion générale. Une telle situation, dans un pays millénaire fier de sa modernité, Nasser et Ramsès II doivent s’en retourner dans leur tombeau !

 

Cette dénonciation ne doit pas faire oublier l’émerveillement que peut procurer une croisière en voilier sur ce fleuve nourricier.

 

Le chiffre de la semaine

Mille soixante-trois

24 novembre 2017
chinois

Le luxe à l’américaine était semble-t-il un peu trop « cheap » au goût de nos nouveaux maîtres des élégances, les investisseurs chinois, qui ont décidé de nous en mettre plein la vue. Un chiffre de la semaine qui va vous étonner.

1 063 ! Ce n’est pas le numéro de la suite de DSK à New-York, mais le nombre de chambres qui vont disparaître de l’hôtel mythique Waldorf-Astoria de New York. Cette suppression n’est pas due à un tour de magie ou au crash fracassant d’un avion passe-muraille, mais à une décision du nouveau maître des lieux, la compagnie d’assurance chinoise Anbang, qui a décidé de les reconvertir en appartements de très haut standing. Il s’avère que le luxe à l’occidentale ne remplit pas toujours les attentes en matière de services et d’espace des 4,5 millions de millionnaires chinois, qui voyagent de plus en plus comme on le sait. Ainsi, des 1 413 chambres existantes, il n’en restera plus que 350.
Et ce sera du grand, très grand, hěn dà standing. Du jamais vu paraît-il, et qui devrait plaire aussi à d’autres clientèles éprises de luxe, comme les ressortissants des pays du Golfe. Les travaux débutés au printemps dernier devraient durer pas moins de trois ans avant la réouverture de l’hôtel.
Les vainqueurs de la globalisation vont donc devoir patienter… Ainsi que les graciles débutantes qui s’y réunissent tous les deux ans pour un bal mondialement célèbre.

 

Qui dit hôtel de luxe dit bars d’hôtels de luxe : retour sur les 4 bars d’hôtels les plus mythiques du monde !

 

La crème de la crème

La crème de… Sydney

24 novembre 2017
Sydney

Canberra est la capitale de l’Australie mais Sydney est celle de cœur de tous les voyageurs passés par le pays « down under », comme le chantait jadis le groupe Men at Work. Quatre adresses aux antipodes soufflées par L’Œil de Marco.

 

Un bar

Cinq ans déjà – une éternité – que ce bar à whisky existe, alors pourquoi toujours en parler comme un haut-lieu de la nuit « sydneysideuse » ? Car une foule de tout âge, chic et branchée se rue toujours au The Baxter Inn pour y savourer des cocktails préparés avec classe ou les meilleurs vins – chauvinisme oblige – des antipodes et les bières locales.
Et pour les amateurs de whisky, the bar « aussie » aux allures de « speakeasy » compte plus de 300 références.

The Baxter Inn, 152/156 Clarence Street. Site : thebaxterinn.com

 

Un hôtel

Là encore, et c’est ce qui fait la magie de ce genre de lieu partout à travers le monde, un hôtel installé dans d’anciens entrepôts
« historiques ».
Le Ovolo 1888 Darling Harbour est un boutique-hôtel dont la modernité n’empiète en rien sur le charme intemporel de l’endroit qui l’abrite. Boiserie, briques, vestiges industriels du XIXème siècle transformés avec style, un établissement à l’esthétique chic et à la table délicieusement choc !

Ovolo 1888 Darling Harbour, 139 Murray Street, Pyrmont. Site : www.ovolohotels.com

 

Un restaurant

Né sur les décombres du Hinky Dinks, feu bar « fifties » appartenant désormais à la légende, Johnny Fishbone, à la fois bar à vin et bistro branché fait parler de lui à vitesse grand V.
Bien sûr, vous y êtes servi par des beaux mecs aux biscottos tatoués, mais l’endroit n’est en rien un mirage hipster.
D’inspiration espagnole, on y trouve de délicieux tapas, fruits de mer, sardines, cevice, etc. Rafraîchissant.

Johnny Fishbone, 185 Darlinghurst Road. Site : www.johnnyfishbone.com.au

 

Une activité

Bien sûr, les aigris parleront de « piège à touristes » dans un haussement d’épaules pareil que d’aller au Machu Picchu ou en haut de la Tour Eiffel.
Mais le Sydney Harbour Bridge Climb, la montée du quatrième plus long pont en arc d’acier du monde, est un incontournable de la ville et il vous permet surtout d’avoir une vue magistrale et inoubliable sur Sydney.
Beaucoup moins épuisant et pas du tout angoissant, cette visite, même si assez onéreuse (autour de 130€), vaut largement le déplacement.

Sydney Harbour Bridge Climb, 3 Cumberland Street, The Rocks. Site : www.bridgeclimb.com

 

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Le Very Bad Trip

4 drôles de spécimens touristiques
à éviter durant votre voyage

24 novembre 2017
spécimens

Arrêtons de nous voiler la face : de « maudits touristes » nous restons dans l’œil des autres voyageurs, pourtant nos semblables et nos frères. Voici quatre portraits mordants de spécimens pas assez rares et dont on vous conseille d’éviter l’insupportable compagnie durant votre voyage.

 

  1. La Chinoise poseuse d’Angkor

Quand la Chine se réveillera… elle fera ses valises ! Et c’est ce qui arrive depuis une petite dizaine d’années : les Chinois voyagent !
Nouvelle destination à la mode après les Galeries Lafayette, le Cambodge et les temples d’Angkor. Là-bas, ces dames, devant l’appareil (photographique) de monsieur ou de maman, prennent des poses alanguies en robe du soir au milieu des statues et des arbres somptuaires. Ou chahutent purement simplement, grimpant sur les vieilles pierres, ou tripotant les apsaras… A quand un code de bonne conduite sur les sites sacrés Khmers ?

 

  1. L’Anglais recuit de Marbella

Marbella, mais on aurait pu aussi dire Ténérife, la Costa Brava, voire l’Espagne toute entière. Pour certains cousins grand-bretons, l’Espagne est un Graal mérité une fois par an, payé au prix d’un dur labeur, et de pas mal de vouchers. Mais n’imaginez pas que ce drôle de zig s’intéresse à la culture ibérique. Ce sera plutôt – et pour les dames y compris – beuveries, bastons et gueules de bois à volonté.
Remis sur pied à coups de fish & chips (en passe de devenirs une spécialité espagnole), il rôtit ensuite sur les plages la journée pour rentrer enfin dans une Albion plus blanche que lui rassasié et pelé !

 

  1. Le Français yankee de New York

L’humoriste François-Xavier Demaison s’était moqué de ces Américaines s’émerveillant devant une part de quiche lorraine. On pourrait dire la même chose des Français bavant devant un hot-dog acheté à Central Park.
Décidés à vivre l’expérience à plein, ces compatriotes arborent dès le premier jour un t-shirt « I Love NY » ou une casquette des Yankees. Ils se balladent les mains dans les poches, parce que voyez vous, tenir une carte de la ville, ça ferait touriste ! Et c’est pour cela qu’ils perdent généralement leur chemin et, peu enclins aux langues étrangères, finissent par vivre l’expérience locale ultime : l’onéreux trajet en Yellow taxi !

 

  1. Le Russe bling-bling et glou-glou de Courchevel

La saison s’ouvre sur les pistes alpines et ne manque plus que lui pour ajouter un peu de couleur à la montagne, si celle ci daigne toujours se parer d’un blanc manteau.
En fuseau criard, notre moujik risque sa vie sur les pistes après un copieux petit-déjeuner arrosé au champagne millésimé. Il fait cela seul ou entre potes oligarques car sa bien-aimée habillée et maquillée comme une tsarine dès potron-minet ne se risquera jamais à se casser un ongle sur un « schuss » malheureux.
Il parle fort, boit sa ration réglementaire de 100g de Vodka, gâche pas mal et n’est jamais à l’abri d’une insolation, affalé à ronfler sur les longues chaises des terrasses chics. Mais pourquoi se gêner ? Tant qu’il paye, tout lui sera pardonné !

 

Si vous ne voyez pas de quoi on parle, c’est sans aucun doute que vous rencontrerez ces quatre spécimens dans ces quatre lieux les plus bondés de la planète !

 

Destination Souvenir

Le Londres orgasmique de Julien Boisselier

24 novembre 2017
Londres

Détestant l’avion, le savoureux Julien Boisselier est restreint dans ses voyages. Obligation donc d’aller le voir à partir du 16 janvier dans 12 Millimètres, un seul en scène où ce passionné de gastronomie campe un chef étoilé en pleine déconfiture. Et pour son souvenir ? Londres ! Il n’y a pas plus près…

« Je ne voyage jamais très loin tout simplement parce que je suis un phobique de l’avion. Cela réduit furieusement les destinations… Je ne vais donc pas être très original mais il y a une ville que j’adore et que je connais très bien, c’est Londres.
Londres est une ville qui me passionne : c’est là-bas que j’ai découvert les comédies musicales. En 1994, au moment de son lancement, je me suis littéralement rué sur l’Eurostar ! J’ai commencé à aller voir des spectacles et ce fut un véritable choc.

Artistiquement, c’est là que se trouvent les meilleurs acteurs du monde, les plus complets, qui savent aussi brillamment chanter que danser et jouer la comédie. Le soir, dans le West End, quand les théâtres s’illuminent, vous avez l’impression d’être sur un petit Broadway. L’atmosphère y est très particulière.

C’est également à Londres que j’ai rencontré la femme de ma vie, la mère de mes enfants. Nous avons eu notre premier « orgasme » culinaire ensemble en mangeant un carrot cake chez Fortnum & Mason. A ce moment-là , nous nous sommes regardés et j’ai su alors qu’il arriverait quelque chose entre nous. »

12 Millimètres mise en scène de Vincent Juillet et Mélissa Drigeard, du 16 janvier au 24 février 2018, au Théâtre de l’Oeuvre, 55 rue de Clichy, 75009 Paris.
Réservations : www.theatredeloeuvre.com

 

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