C’est arrivé loin de chez vous

Etats-Unis : Dites-le avec des sms … mais pas trop quand même !

18 mai 2018
sms

Après un premier rendez-vous, un habitant de l’Arizona a eu la (malheureuse) surprise de recevoir 65 000 sms de la jeune femme qu’il avait rencontrée via une application. Avec quelques menaces de mort à la clé, s’il vous plaît.

 

En ces temps de #metoo, il y a enfin une bonne nouvelle sur le front de la parité : le harcèlement n’est plus l’apanage des hommes !

Une mésaventure arrivée à un habitant de Paradise Valley, dans l’Arizona, pourrait même inspirer les scénaristes hollywoodiens spécialisés dans le thriller. Après une banale et unique rencontre suite à un « tchat » sur une « appli », l’homme s’est retrouvé bombardé de messages sur son mobile. Pas moins de 65 000 sms ont ainsi atterri sur le téléphone du quidam, très rapidement effrayé. On le serait pour moins : parmi les logorrhées de la jeune femme amourachée de 31 ans, prénommée Jacqueline, il était écrit que celle-ci rêverait de se « baigner dans son sang, couverte de parties de son corps ».

Arrêtée une première fois par la police après être entrée par effraction chez l’objet de son ardente affection afin de prendre un bain, la dite Jacqueline s’est retrouvée une nouvelle fois les menottes aux poignets pour être concrètement sermonnée par un juge. Celle-ci a expliqué devant les caméras de la télé US ne pas en vouloir à l’homme qu’elle courtise si frénétiquement : « Je ne lui en veux pas. Je l’aime tellement ! » A l’heure qu’il est, le drôle de zigue droit être sûrement planqué quelque part.

 

Piège et appât ….Choqués par cette drôle d’histoire ?  L’ Œil de Marco vous en dévoile une encore plus incroyable

 

Le chiffre de la semaine

8%

18 mai 2018
8%

Où l’on réalise que le tourisme contribuerait lui aussi, et pas qu’un peu, au changement climatique. Un chiffre de la semaine qui pourrait vous donner envie d’explorer le monde à bicyclette ou en voilier… Chiche ?

 

8%, tout de même ! Selon une étude menée par des chercheurs de l’université de Sydney, accompagnés de collègues chinois et indonésiens, c’est le pourcentage que représenterait le secteur du tourisme dans l’émission des gaz à effet de serre. Pour atteindre ce chiffre, ils ont comptabilisé les émissions provoquées par les transports.

Et il n’y a pas que les bus crachotants qui sont à blâmer. On le sait, les avions sont de gros brûleurs de kérozène ; on le sait moins, leurs traînées de condensation ont tendance à réchauffer l’atmosphère. A côté des transports, il y a aussi les services liés au tourisme, comme les restaurants et les hôtels.

Une solution ? Rester chez soi à rêver de l’avion électrique, ou verdir sa façon de voyager. Comme partir à pied, à vélo ou en voilier pour ses prochaines vacances ? Autant dire que pour aller aux Seychelles, c’est râpé : il ne vous reste plus qu’à passer votre permis hauturier.

 

Troquez l’avion contre un voilier pour votre prochain voyage ! L’Œil de Marco vous dévoile les 4 croisières en voilier les plus plaisantes du monde

 

La crème de la crème

LA CREME DE … TOKYO

18 mai 2018
Tokyo

C’est l’une des capitales les plus frénétiques et les plus branchées de la planète, mais qui réussit le tour de force de résister brillamment au grand nivellement de la mondialisation touristique. Tokyo offre toujours de quoi se retrouver « lost in translation ». L’Œil de Marco vous offre une petite visite sans vous perdre comme Bill Murray.

 

Un Café

Dans le genre idées saugrenues – souvenez-vous de ce bar interlope, déjà relaté dans L’Œil de Marco où on consommait du lait… de femme ! -, les Japonais sont de vrais chefs. Pour preuve, le Tokyo Snake Center dans l’arrondissement de Shibuya qui fera très probablement défaillir les ophiophobes. Ici, vous pouvez non pas boire du sang de reptile, attrape-touriste assez commun en Thaïlande, mais consommer votre boisson alcoolisée – bière, rhum…- ou non – café glacé, thé fruité… – en compagnie d’un des 35 serpents mis à la disposition des clients. Vous aurez même le droit de les manipuler très délicatement. En plus, aucun n’est venimeux. De quoi vous changer des bars à hôtesses torves de Shinjuku !
Tokyo Snake Center, Sampo Sogo Building 8F 6-5-6 Jingumae, Shibuya-Ku. Site : www.snakecenter.jp .

 

Une boutique

Cela a beau se trouver à quelques encablures du très branché quartier d’Akihabara et ses néons fabuleux, la galerie Aki-Oka Artisan mise, elle, sur la grande tradition artisanale japonaise. Nichée sous le pont de la Yamanote, la ligne de train circulaire de Tokyo, cette suite de boutiques vous permettra de dénicher les plus typiques des produits venus des différentes régions du pays. Y sont vendus des curiosités comme des objets de tous les jours ou de très jolis bijoux. Le plus : les artisans présents sont toujours très enclins à vous parler de leur travail. Un lieu cosy et riches en belles trouvailles.
Aki-Oka Artisan, 5-9-23 Ueno, Taito-Ku. Site (en anglais) : www.jrtk.jp

 

Un bar

L’un des charmes de la ville reste aussi cette fabuleuse « bar culture » qui fait penser à ce qu’on peut encore trouver dans certains coins de New York. Ici se cultivent posément le style, l’élégance et la haute qualité des produits. Le Japon, grand pays du saké, est aussi celui d’un whisky aujourd’hui célébré par la planète entière. Les bars à whisky sont légions à Tokyo, mais tentez donc le Bar Tsurukame, qui en possède un large éventail et à des prix souvent raisonnables. Fauteuils en cuir, beaux bois, le décor et son petit côté polar de Takeshi Kitano plaira aux amateurs de dégustation en toute quiétude.
Bar Tsurukame, 1-12-11, Nihombashiningyocho, Chuo. Site : http://bartsurukame.web.fc2.com.

 

Un hôtel

Envie d’une plongée tout en volupté et style dans ce que le design japonais a de meilleur ? Bienvenue donc au Claska, véritable institution au Japon. Ce boutique-hôtel abrite une vingtaine de chambres dont certaines ont été dessinées par des artistes et des créateurs nippons. Au cœur de Meguro Dori, rue où sont implantées de nombreuses boutiques d’ameublement, le Claska propose également entre ses murs des galeries d’art, des ateliers d’artistes et une boutique de design. Dans un esprit, comme il se doit, « résolument zen » (sumimassèn pour le cliché !), une jolie manière de découvrir Tokyo autrement que dans un anonyme hôtel/tour de verre.
Claska, Meguro-ku Chuocho, 1-3-18. Site : claska.com/en.

 

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Le Very Bad Trip

A ne pas mettre les pieds dans l’eau : les 4 plages les plus polluées de la planète

18 mai 2018
plages

Coup de tonnerre en Thaïlande : en février dernier, la plage de Maya Bay a été fermée par les autorités pour se remettre de la pollution engendrée par le tourisme de masse. Mais tous les pays n’ont pas ce réflexe, afflux de devises oblige. Une petite pause farniente sur les plages les plus polluées de la planète ?

 

  • Guanabara Bay, Brésil

Si tu vas à Rio, n’oublie pas … de ne pas aller dans l’eau ! Guanabara Bay, la deuxième plus grande baie de Rio de Janeiro, aurait de quoi donner – littéralement – la colique à tous les amoureux du Brésil en quête de nature et d’authenticité. Pour une raison simple : elle est devenue une décharge à ciel ouvert. Bien moins lotie que la mythique – et néanmoins bondée – plage de Copacabana, c’est là que toutes les eaux usées de la mégalopole termine leur route. Selon la rumeur, en 2016, lors des très onéreux Jeux Olympiques, des athlètes seraient tombés malades après les épreuves aquatiques organisées au cœur de Guanabara. Pas de quoi donner envie de piquer une tête.

 

  • Haina, République Dominicaine

Haut-Lieu du tourisme mondial, la très accueillante République Dominicaine compte bel et bien une petite ombre au tableau : la plage d’Haina, située dans le sud de l’île, en la province de San Cristobal. Là-bas, pas de cocotiers mais une eau dangereusement contaminée au plomb, la faute aux usines locales peu regardante quant au traitement de leurs déchets. Selon l’ONU, elle est même… la plus contaminée au monde ! Zone industrielle chaotique, Bajos de Haina, son ciel bleu, son absence d’eau courante ou d’électricité chez les particuliers, et son air pollué, a d’ailleurs hérité du doux surnom de « Tchernobyl dominicain ».

 

  • Kamilo Beach, Hawaï

Hawaï ? Ses vahinés, ses hôtels de luxe, ses compétitions de surf et sa Police d’état ? Pas seulement. Ce paradis pour touristes US en chemise à fleur a, lui aussi, son point noir : bienvenue à Kamilo Beach ! Située sur la Grande Île, elle est également appelée par les habitants « Trash Beach ». Comme ce nom l’indique, cette plage est maculée de détritus que le puissant courant de l’océan vient déposer sur le sable. Filets de pêche (« cadeaux » de bateaux japonais et coréens), bouteilles plastique, canettes… Mais depuis deux décennies, des associations se battent pour redonner à l’endroit un peu de sa splendeur originelle. Courage !

 

  • Île Henderson, Océan Pacifique

Envie de fuir ce monde cruel ? Retrouver la sérénité par une solitude absolue ? Jouer les Robinson Crusoé modernes ? Vous oublierez donc l’Île Henderson, ce petit bout de terre perdu quelque part entre le Chili et la Nouvelle-Zélande. La faute à ses habitants ? A des fêtards zélés enduis de monoï ? Non, il n’y en a tout simplement pas. Le drame des plages de cette île déserte, c’est qu’elles sont situées au milieu des courants marins et récoltent à peu près toutes les ordures – 3570 nouveaux déchets par jour pour être plus précis – en provenance d’Amérique du Sud. Soit 671 déchets au mètre carré, un record mondial selon l’Académie américaine des sciences. Le genre de palmarès dont on se passerait bien.

 L’Œil de Marco vous invite à ne pas oublier … de ne pas aller sur les 5 plages les moins fréquentables du monde.

 

Destination Souvenir

L’Arrivée à New York de Mads Mikkelsen

18 mai 2018
Mads Mikkelsen

Le comédien danois était présent à Cannes avec Arctict du brésilien Joe Penna. Un « film de survie » tourné en Islande dans des conditions extrêmes. Mais pour Mads Mikkelsen, le meilleur souvenir restera la découverte de New York dans sa jeunesse. Décollage immédiat pour la « Ville Debout » !

 

« Je suis allé eu Pérou avec ma famille, Noël dernier, et j’ai adoré ce voyage… tout comme l’Islande. J’y vais souvent. Je trouve ce pays merveilleux. Mais ce n’est pas cela mon plus beau souvenir. Non, c’est la première fois que j’ai voyagé, que j’ai fait mon sac pour partir à l’aventure. Je suis parti pour le pays voisin, l’Allemagne, et j’ai fait toute la route jusqu’à… New York.

Je devais avoir 20 ans. C’est probablement le plus gros choc que j’ai eu de ma vie, niveau voyage. New York est New York : cela correspond exactement à ce que vous vous attendez. Vous passez à l’âge adulte et soudain le monde s’ouvre à vous. Je me souviens être monté dans un taxi à l’aéroport. Le chauffeur était très impoli. Nous traversons un tunnel et soudain, au loin, je vois les gratte-ciels et dans les rues, des gamins qui jouent avec une borne d’incendie qu’ils avaient ouverte comme dans les films. Il faisait si chaud ce jour-là. Des types jouaient au basket-ball sur un terrain. Je n’avais qu’une seule envie, c’était de sortir du taxi. Je me souviens du jour de mon arrivée dans les moindres détails. »

Arctic de Joe Penna, sortie prévue le 5 décembre prochain.

New York n’est pas si différent de L’Antarctique … ! L’Œil de Marco vous y propose une expérience insolite à la « Inuit Style »

 

LAST BUT NOT LEAST

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