C’est arrivé loin de chez vous

Thaïlande : les gaufres de la discorde

12 octobre 2017
gaufres

Bangkok la délurée est une ville phare dans le domaine de la street food. De nouvelles gaufres cochonnes en forme de sexe masculin y connaissent un succès aussi tapageur que le tollé qu’elles provoquent. 

Les voyageurs gastronomes de passage à Bangkok connaissaient déjà les brochettes de scorpion grillé ou le visuellement peu ragoûtant « Wilaiwan », cette pâtisserie à base de lait de coco en forme de crotte de chien.

Dernière trouvaille de cette street food locale presque aussi mondialement célèbre que les temples et les bars à filles de la ville, une gaufre en forme de pénis contenant une saucisse et du fromage ! Ce hot-dog très polisson, né de l’imagination fertile de la « restauratrice de rue » Ketnita Prasertsomboon, a fait se dresser les ventes dans la capitale thaïlandaise. Touristes comme autochtones s’arrachent ce phallus gourmand à emporter, non sans provoquer une vive polémique parmi les grands cuisiniers thaï et les autorités religieuses bouddhistes.

Quelque peu dépassée, l’inventive Ketnita a déclaré à la chaîne Amarin TV : « Je veux juste que les gens voient ça comme un snack ». Cochon(ne) qui s’en dédit ?

Vous êtes plutôt bonbons que gaufres ? L’Œil de Marco vous propose 4 spécialités de bonbons venues du monde entier à savourer sans modération. Attention les dents !

 

Le chiffre de la semaine

5,6 millions

12 octobre 2017
5,6

La grande opération portes ouvertes du petit émirat stipendié continue de plus belle. Un chiffre de la semaine en forme de révolution touristique, et qui n’est pas piqué des scorpions ! 

L’émir du Qatar, actuellement seul contre tous dans le Golfe Persique, se démène comme un beau djinn pour désenclaver sa péninsule et diversifier son économie. Ainsi, les citoyens de 80 pays n’ont désormais plus besoin de visa pour rentrer au pays des Qataris

Le monarque ne compte pas s’arrêter en si bon chemin, et a depuis décrété que son pays devrait accueillir 5,6 millions de touristes en 2023. Ces objectifs, annoncés par l’autorité du tourisme qatari dans un « plan quinquennal » (sic) sont censés provoquer une véritable révolution locale. Infra-structurelle d’abord, afin de faciliter les déplacement des touristes dans le pays, et les loger dans des boutique hôtels de charme – à ce jour pas vraiment le genre de la maison ! Numérique ensuite, pour qu’ils soient tous connectés à leur smartphone même au fin fond du wadi. Environnementale toujours, avec une campagne de construction d’écolodges, pas piquée des scorpions dans ce pays leader des énergies fossiles. Et culturelle enfin, avec la multiplication des événements et des festivals en tous genres.

Tous ces efforts devraient faire passer de 3,5 à 3,8 % la contribution du tourisme au PIB national. 3 petits points de base qui en disent long sur la dépendance aux hydrocarbures qui caractérise l’économie du pays.

En 2014, l’autre patrie du wahhabisme avait lancé une campagne de communication sur le « dress code » à adopter pour les touristes : Qatar launches campaign for ‘modest’ dress code for tourists. Mais ça, c’était avant : toujours partants quand même ?

La crème de la crème

La crème de… Buenos Aires

12 octobre 2017
Buenos Aires

Il n’y a pas que le tango à découvrir dans la capitale argentine. L’Oeil de Marco est allé fureter du côté de Buenos Aires et vous en ramène sa crème…ou plutôt son dulce de leche !  Où boire, dormir, manger et s’amuser ? Tout y est ! 

 

Un Bar

Les admirateurs d’un des plus célèbres écrivains français n’hésiteront à franchir les portes du Verne Bar, lieu hommage au grand Jules,  « père » du Capitaine Nemo. Ici, tout se réfère à l’oeuvre du maître : un tour du monde en 8 cocktails (pas 80, nous ne sommes pas à Lille non plus !), l’Opium Fashioned imaginé comme la boisson idéale de Phileas Fogg, des assiettes sur le pouce intitulées De La terre à la lune ou 20 000 Lieues sous les mers. A savourer comme il se doit dans de confortables fauteuils club anglais.

Verne Club, Av. Medrano 1475. Site : www.vernecocktailclub.com

 

Un Restaurant

Ami(e)s vegan, cachez-vous les yeux pendant quelques lignes. Evidemment, une des grandes spécialités argentines se trouve dans l’assiette, servie bleue, à point ou saignante. La viande y est la meilleure du monde, un point c’est tout ! Pour en faire pleinement l’expérience, tentez La Cabrera : les steaks y sont si tendres qu’ils peuvent être, selon le ouï-dire, « mangés à la cuillère ». Dans une ambiance traditionnelle et élégante, les garçons en boinas (le béret béarnais de leurs ancêtres basques) seront aux petits soins. Carte des vins et des desserts toute aussi enthousiasmante.

La Cabrera, José Antonio Cabrera 5099. Site: lacabrera.com.ar

 

Un Hôtel

Les voyageurs soucieux de la cause environnementale apprécieront la singularité du CasaCalma Wellness Hotel. C’est en effet le premier établissement neutre en carbone de Buenos Aires. Le jardin vertical, les terrasses fleuries, un Honesty Bar et des petits-déjeuners « bio » sont autant d’efforts à saluer dans cet hôtel « eco-friendly ». Mais le confort n’en est pas pour autant oublié  : les chambres comme les salles de bains sont spacieuses et certaines possèdent même un sauna privé. Ou comment marier charme portègne et lutte guévarienne pour un monde plus vert.

CasaCalma Wellness Hotel, Suipacha 1015. Site : www.casacalmahotel.com

 

Une Activité

Pas besoin d’être tapophile pour apprécier cette balade « historique ». Si à Paris, nombreux sont les curieux à visiter Le Père Lachaise ou le cimetière du Montparnasse, il en est de même de celui du cimetière de la Recoleta où reposent les familles les plus influentes de Buenos Aires ainsi que des personnages illustres. Eva Perón y repose, sa tombe perpétuellement fleurie par ses admirateurs. L’entrée est gratuite mais il est conseillé de s’acheter un plan à l’entrée pour éviter de se perdre sur ses 5 hectares labyrinthiques.

La Recoleta, Junín 1760, Caba. Site : turismo.buenosaires.gob.ar

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Le Very Bad Trip

Rentre Avec Tes Pieds : les 4 pires pistes cyclables du monde

12 octobre 2017
pieds

Amis cyclistes, disciples d’Anne Hidalgo, vous qui aimez parcourir la ville à vélo la socquette légère et sans compassion pour les piétons, sachez que dans le monde, il peut être assez compliqué de s’adonner aux joies débridées de la pédale. Voici quatre pistes cyclables parmi les moins carrossables du monde. 

 

  1. Shanghai, Chine

A première vue, la Chine est le pays qui, conformément à l’image d’Épinal de la Révolution Culturelle, devrait faire la part belle aux vélos. Mais ça, c’était avant. Au nouveau pays de la bagnole-reine, les pourtant nombreuses pistes cyclables du Paris de l’Extrême-Orient font désormais triste figure.
Une pollution atmosphérique digne du Mordor du Seigneur des Anneaux et la conduite erratique des automobilistes en Volkswagen Santana ont fait remettre le vélo au clou à de nombreux Shanghaïens. Sans oublier des autobus fous qui représentent un réel danger notamment à la tombée de la nuit. Si d’aventure, vous vous avisez de ralentir leur course, alors ils klaxonnent et… foncent en accélérant. Forcément, ça décourage un peu !

 

  1. Quais de Belfast, Irlande

Les Irlandais ont un humour à froid célébré dans le monde entier. Et les pistes cyclables à l’entrée des quais de Belfast en sont une belle illustration.
Il y a trois ans, un cycliste amateur postait sur la toile une photo particulièrement parlante : sur la piste cyclable menant au Clarendon Dock, vous aviez, au choix, entre contourner un arbre et percuter un panneau indicateur. A moins d’être particulièrement habile ou d’avoir la tête très dure, le passage devient forcément très risqué.

 

  1. Bucarest, Roumanie

Ne jetons pas la pierre à la capitale roumaine. Elle y a déjà été largement utilisée pour construire des bâtisses staliniennes par le regretté « génie des Carpates », le dictateur Nicolae Ceaucescu. Aujourd’hui en marche vers la globalisation et la gentrification qui va de pair, la ville de Bucarest offre aux cyclistes son lot de pistes dédiées.
Certes, il faut toujours se méfier du style de conduite accidentogène très prisé à l’Est, mais le plus étonnant, c’est qu’au milieu des pistes apparaissent des obstacles divers et variés, dont le moindre n’est autre qu’un arrêt de bus ! Au contact, forcément, ça tape !

 

  1. Harlow, Angleterre

Tous les amoureux de la pédale vous le diront : dans la chaîne alimentaire du transport urbain, le prédateur du vélo, c’est la voiture. Mais ce qu’on dit moins, c’est que le cycliste est lui aussi un prédateur et que le piéton est sa proie favorite. Le sujet est rarement abordé, mais les relations entre les deux roues et les bipèdes s’apparente à celle des vaches camarguaises et des raseteurs.
La preuve avec cette piste cyclable construite à Harlow, chatoyante ville d’Essex. Sur 350 mètres, des panneaux invitent sept fois de suite les cyclistes à descendre de leur monture pour éviter tout choc avec les foules piétonnes. Septies repetita non placent : de quoi en irriter certains !

 

Vous n’êtes plus tentés par le vélo ? Mettez-vous au tuk-tuk ! Franck, l’Envoyé Spécial MARCO VASCO l’a testé pour vous au Sri Lanka.

Destination Souvenir

Tempêtes et pāuas : la Nouvelle Zélande d’Alexia Barlier

12 octobre 2017
barlier

Bientôt en tournage sur la mini-série Noces Rouges avec Cristiana Reali et Stéphane Freiss, la comédienne sera sur France 3 en novembre dans les six épisodes de La Forêt aux côtés de Samuel Labarthe. Pour L’Oeil de Marco, Alexia Barlier revient en Nouvelle-Zélande, terre d’une partie de sa famille, pour une expérience à la fois gastronomique et nature.

« Ma mère est néo-zélandaise. Elle est la petite dernière d’une fratrie de cinq, donc je ne manque pas de tantes, oncles et cousins à visiter sur « l’île du long nuage blanc » – Aotearoa en maori.
Depuis mon enfance, ces deux grandes îles du bout du monde, aujourd’hui bien connues des amoureux de paysages grandioses et préservés, ont rythmé mes souvenirs en famille et nourri mon goût pour l’aventure et les trésors de la nature.

Mon plus beau souvenir, c’était lors d’une de mes visites en février 2011. Un de mes cousins et sa femme voulaient me faire découvrir la côte Sud-Est de l’île du Nord, appelée South Wairarapa, à une heure de route non goudronnée de la petite ville de Martinbourgh. Ils avaient eu la belle idée de louer une petite maison en bois directement sur la plage.
J’ai été immédiatement époustouflée par la beauté de cette côte brute et le sentiment plus réel que jamais d’être au bout du monde, coupée de tout. Les rochers, cette longue plage, les nuages, les montagnes qui se jettent dans l’océan, tout conférait à ce lieu le sentiment d’isolement et d’aventure.

Quelques heures après notre arrivée, mon cousin sort de la voiture des combinaisons en néoprène, des masques et des tubas et nous annonce que nous allons chercher  des « paua » dans l’océan pour notre dîner de ce soir! Les paua sont très connus en Nouvelle-Zélande et ce depuis très longtemps. Ces mollusques sont récoltés pour leur chair délicieuse à déguster et leurs coquilles nacrées sont utilisées depuis toujours par les Maoris pour faire des bijoux. Aux Etats-Unis et en Australie, ces gros escargots des mer sont appelés des Abalones.
L’eau était gelée, heureusement que nous avions les combinaisons ! Et la récolte fût généreuse.

Le soir, après les avoir retirés de leur coquille, mon cousin a coupé leur chair blanche en lamelles très fines et les a fait griller sur une plancha avec de l’ail et du beurre. Un délice.

Cette nuit-là le vent a soufflé comme jamais, une véritable tempête s’est levée, et aucun de nous n’a fermé l’oeil de la nuit. Nous étions persuadés que les rafales venant directement de l’océan allaient soulever le toit précaire de notre maisonnette et balayer ses murs en un instant. Même mon cousin, habitué de la région, n’avait jamais assisté à un tel déchaînement des éléments. Et après avoir vu en journée tous les panneaux installés le long de la côte mettant en garde contre les…tsunamis, nous n’étions pas rassurés.
Mais le lendemain, le vent était retombé et le paysage était redevenu immobile et silencieux , comme si cette tempête n’avait été que le fruit de notre imagination. »

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