Destination Souvenir

Indélébile : le tatouage grec de Corentin Fila

20 avril 2018
Corentin Fila

Découvert en 2016 par André Téchiné pour « Quand on a 17 ans », Corentin Fila poursuit une carrière axée sur un cinéma d’auteur exigeant. Après « Jalouse » des frères Foenkinos, il est à l’affiche de « Mes Provinciales », film d’apprentissage choral et mélancolique signé Jean-Paul Civeyrac. Avec lui, ce sera « oui » sous le Parthénon.

 
« Pour moi, la destination idéale reste la Grèce. Pour une raison assez simple : c’est de là qu’est originaire ma petite amie, bien qu’elle soit née à Bruxelles. Elle s’appelle Daphné Panakia, c’est une très grande actrice. Nous nous sommes rencontrés il y a deux ans à la Berlinale. Alors, depuis, je suis très souvent retourné en Grèce. J’ai eu le coup de foudre pour ce pays. J’adore son atmosphère, son soleil, la joie de vivre des Grecs. J’essaye même d’apprendre à parler la langue, petit à petit.

Si je devais avoir un souvenir particulier ? Un soir, à Athènes, je me suis fait tatouer sur la cuisse le nom de ma copine en grec.
Bon, j’étais un peu pompette. Mais la soirée fut si mémorable, que cela reste, je crois, mon plus beau souvenir de voyage. »

 

Mes Provinciales de Jean-Paul Civeyrac avec Corentin Fila, Andranic Manet… Sur les écrans depuis mercredi.

L’ Œil de Marco vous emmène pour la tournée des grands festivals de cinéma du monde