C’est arrivé loin de chez vous

Australie : quand les requins s’en payent une tranche (ou pas)

5 octobre 2017
tranche

Sur une plage de Port Macquarie, une baleine à bosse échouée a été exhumée du sable pour être découpée en tranches. Objectif de l’opération : empêcher l’arrivée massive d’une meute de requins criant famine.

Un malheureux cétacé de 18 tonnes s’est échoué la semaine dernière sur la plage de Nobbys Beach en Nouvelle-Galles-du-Sud, à l’est de l’Australie. Malgré les efforts des autorités pour sauver le mammifère, celui-ci a finalement trépassé au milieu des rochers.
La municipalité, pragmatique, avait alors décidé de l’enterrer sur place. Mais c’était sans compter sur l’appétit des requins des alentours, attirés en masse par cette aubaine sanglante.

Il faut dire qu’une baleine à bosse de cette envergure, toute gorgée de graisse, c’est bien plus appétissant qu’un surfeur en néoprène !

Il a donc fallu utiliser une grue de 60 mètres pour faire descendre deux excavatrices du haut d’une falaise, et pouvoir enfin exhumer la bête de son tombeau de sable, avant de la débiter à la tronçonneuse. « Il y a déjà eu des opérations d’enlèvement de baleines sur les plages, mais rien qui ne ressemble à ce qui s’est passé ici » a confié à la presse, pas peu fier, M. Matt Rogers, en charge de l’environnement à la mairie de Port Macquarie.

Mais ce que les médias nous ont caché, c’est que l’édile qui a privé les requins de dessert ne pourra pas de sitôt retourner faire trempette à la plage. En effet, Matt Rogers vient d’être fiché « most wanted » sur la liste noire des squales vengeurs de la ville aquatique de Nobbys Beach Bottom !

Votre rêve est de partir à la rencontre des titans des mers ? Puissance, beauté et majesté sont au rendez-vous de ces quatre destinations marines appréciées des cétacés (dits-la-baleine..) Voguez maintenant près de leurs souffles puissants, et qui sentent très fort la crevette ! Oh, la belle bleue ! 4 incroyables sites d’observation des baleines.

 

Le chiffre de la semaine

130

5 octobre 2017
130

130 : c’est le montant d’un joli magot digital à aller chercher au-dessus des 30 000 pieds. Mais qui attrapera donc la queue de Mickey ?

130 milliards de dollars ! C’est le chiffre que devrait atteindre le marché global du WIFI en vol d’ici 2035, selon ce qu’il est convenu d’appeler la très prestigieuse London School of Economics.

Ces 130 milliards incluent le marché des contenus, celui des fournisseurs d’accès, ainsi que celui des annonceurs publicitaires. Plus précisément, cette manne proviendra de la demande d’accès à l’internet à haut-débit, aux achats en e-commerce durant le vol, au VOD (bientôt la fin des films embarqués ?) et à la publicité au clic.
Les dépenses par passager désœuvrés ou en mal de sommeil devraient ainsi passer de 17$ US actuellement à 21$ US. Ce qui n’est pas rien, et qui en dit long sur le prix que les passagers captifs sont prêts à payer pour ne plus rester sevrés de Facebook ou de leurs emails.

On nous avait pourtant dit que ça coûterait moins cher de prendre l’avion en 2035 ? [ Intelligence Artificielle : Y a-t-il un pilote dans l’avion ? ] C’est comme qui dirait donner d’une main pour mieux reprendre de l’autre…

La crème de la crème

La crème de… Delhi

5 octobre 2017
delhi

Au pays de Gandhi, il est une mégapole fiévreuse et turbulente, populaire et luxuriante, moderne et mémorielle, où les castes et les classes se croisent bruyamment. L’Oeil de Marco vous offre une délicieuse plongée dans tout ce que Delhi a d’unique : dépaysement garanti !

 

Un hôtel

Vivre une expérience de manoir à l’indienne sans se ruiner, c’est bel et bien possible ! Située dans le quartier de Friends Colony West, la « banlieue » la plus courue de Delhi, The Manor est une ancienne retraite pour la gentry des années 50 ressuscitée en hôtel quatre étoiles.
Les quatorze chambres sont toutes décorées dans des tons apaisants (marron, doré, plancher en tek…). Manish Mehrotra, le chef de L’Indian Accent, restaurant à résidence, y travaille avec brio la streetfood indienne. Pour un séjour conjugué au plus que parfait.

The Manor, 77 Friends Colony West. www.themanordelhi.com

 

Un bar

Si le kitsch « bollywoodien » est votre tasse de thé, il faut absolument sortir prendre un verre au Bombay Bar, ses miroirs, son style empire aux couleurs vives et sa boule à facettes.
Ensuite, la bande son du lieu – très cinéma indien – vous en mettra plein les oreilles de quoi vous rassasier pour l’année entière.
Carte des cocktails d’inspiration britannique (whisky, gin et une création en honneur à la Reine mère, The Queen’s Necklace) et fooding local : de quoi rendre votre soirée inoubliable. Mais pensez à démarrer tôt : fermeture à 1 heure du matin.

Bombay Bar, P-21/90, Outer Circle Connaught Place

 

Un restaurant

C’est à la fois un restaurant couru pour ses spécialités internationales et un lieu de rencontre culturelle.
Tout d’abord, ce qui rend unique Lodi – The Garden Restaurant, c’est sa situation : au cœur d’un parc patrimonial, il baigne dans une architecture exceptionnelle du 16 ème et 17 ème siècles. Sur fond de musique jazz, une clientèle locale et d’expatriés savourent une cuisine raffinée et voyageuse.
Un lieu qui accueille également concerts live et talents du stand-up.

Lodi – The Garden Restaurant, Lodhi Road, Opp. Mausam Bhawan. www.sewara.com

 

Une activité

Il y a trois ans, le gouvernement Modi investissait 18 millions d’euros pour résoudre un grave problème de santé publique : la construction de 130 millions de cabinets de toilette dans les foyers indiens.
Ce qui peut faire sourire en Occident est un enjeu majeur là-bas. Un habitant sur deux se soulage toujours dans la nature… Tentés d’en apprendre plus sur le sujet ? Visitez le très sérieux Sulabh Museum of Toilets créé par le docteur Bindeshwar Pathak. Des affiches, des toilettes d’époque et une pointe de combat « politique »… Il n’y a pas que Gandhi à Delhi !

The Sulabh Museum of Toilets, Sulabh Bhawan, Palma Dabri Marg. SulabhToiletMuseum.org

Le Very Bad Trip

Ô zoo, ô désespoir… Les pires parcs animaliers de la planète

5 octobre 2017
zoos

Le 4 octobre dernier, c’était la Journée Mondiale des animaux. Leur protection est un combat difficile, face à la pollution, au bétonnage et au braconnage. Et ne comptez pas forcément sur les parcs zoologiques pour conserver nos espèces menacées : de Charybde en Scylla, voici les pires zoos de la planète !

 

  1. Surabaya, Indonésie

Il y a une paire d’années, les défenseurs des animaux occidentaux appelaient, par notre habituel réflexe pétitionnaire, à la fermeture de ce zoo baptisé « zoo de la mort ». Ce qui, au passage, n’a guère inquiété ses propriétaires.
Le pire avec Surabaya, ce sont les nombreux visiteurs « locaux » qui ne semblent pas gênés le moins du monde par l’état de dépérissement aggravé des animaux qui y sont enfermés. Pour les nourrir, ces derniers leur jettent ce qu’ils ont sous la main, la plupart du temps des bouteilles en plastique ! Pathétique et sale.

 

  1. Tirana, Albanie

En dépit de son essor touristique récent, l’Albanie ne traîne toujours pas une réputation de paradis sur terre, si ce n’est pour l’internationale du crime organisé, ou les bobos voyageurs germanopratins. Ainsi, au Zoo de Tirana, tout est loin d’être rose. Et ce n’est pas une rumeur.
L’EAZA, l’Association Européenne des Zoos et Aquariums tient l’établissement dans sa ligne de mire. En cause, la vétusté de l’endroit, le manque d’hygiène dans lequel survivent les animaux, et même la cruauté des visiteurs envers les malheureuses bêtes.
A quand la fermeture ?

 

  1. Lujàn, Argentine

Ce zoo de la banlieue de Buenos Aires se veut un lieu de rencontre entre animaux et humains. Il est possible d’entrer directement en contact avec des fauves, des girafes, des grizzlis, éléphants, chèvres, etc.
On y pratique même la zoothérapie pour permettre aux enfants handicapés d’approcher des animaux domestiques. Sauf que pour les écologistes, le conte de fée de Lujàn n’existe que sur le papier !
Les animaux apparaissent totalement amorphes, enchaînés en permanence. Sont-ils drogués ? C’est en tout cas ce que prétendent les pétitionnaires passés depuis à la charge.

 

  1. Giza, Egypte

Du temps de sa splendeur, au début du 20 ème siècle, le zoo du Caire était le plus beau du continent africain avec ses 700 animaux et ses milliers de visiteurs admiratifs venus du monde entier. Mais ça, c’était avant.
En 2004, le couperet tombait : le Giza était éjecté de la Waza, l’Association Mondiale des Zoos et Aquariums ! La crise politique dans laquelle se noie le pays n’aura pas épargné l’établissement.
Les bêtes y sont régulièrement maltraitées, quand des intrus ne les tuent pas par pur sadisme. Les maladies y font également des ravages. Un constat sans appel.

 

Heureusement, il existe de bons élèves ! Retour sur les 4 zoos les plus merveilleux de la planète : Gare aux Gorilles !

 

Destination Souvenir

Arié Elmaleh nous emmène à Kyoto

5 octobre 2017
elmaleh

Le comédien lunaire, habitué de l’humour au cinéma, revient cette fois au théâtre aux côtés de Barbara Schulz dans le doux-amer « La Perruche » d’Audrey Schebat. Mais c’est loin des planches parisiennes qu’il a trouvé la paix intérieure. A Kyoto plus exactement. Embarquement immédiat avec Arié Elmaleh.

« J’ai un souvenir extraordinaire d’un voyage au Japon et tout particulièrement à Kyoto. C’était au mois d’octobre, lors d’une période un peu tourmentée pour moi au niveau sentimental. Je suis parti une dizaine de jours au Japon avec un bon pote. Après trois jours passés à Tokyo, nous nous sommes enfin rendus dans la ville de Kyoto.

Il y faisait bon, nous circulions en vélo. Déjà en se baladant, j’ai trouvé qu’il y avait partout une harmonie visuelle. Les Japonais sont maîtres du graphisme et de l’architecture. Minimaliste, épuré, stylisé, beau ! La moindre devanture du moindre boui-boui est jolie et donne envie d’y entrer, de connaître son histoire.
C’est en visitant le temple Kinkaku-ji que – j’ignore pourquoi – j’ai ressenti un immense sentiment d’apaisement. L’envie de m’arrêter un moment. De faire une pause, regarder le monde autour moi, observer ce que je ressentais… En gros, j’étais en train de découvrir seul le sens de la méditation. Comme un appel à ralentir la cadence. Grâce à la beauté du lieu, j’ai réalisé que j’étais bien vivant. Parfois, je repense à ce moment et cela m’apaise et me donne de la force.

 

La Perruche d’Audrey Schebat au Théâtre de Paris, 15, rue Blanche, Paris 9e. Site : www.theatredeparis.com

Credit Photo : Quentin Caffier

 

LAST BUT NOT LEAST

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