C’est arrivé loin de chez vous

Japon : les nouilles appartiennent à ceux qui se lèvent tôt

25 janvier 2019
Tokyo

Pour désengorger les rames bondées du matin, les dirigeants de Tokyo Metro ont lancé une alléchante idée : offrir le petit-déjeuner aux voyageurs les plus matinaux. Une bonne nouvelle pour le « Japon qui se lève tôt » !

76 000 : c’est le nombre de tokyoïtes qui se pressent entre 7h30 et 8h30 sur la ligne « Tozai », dans le métro de la capitale japonaise, pour se rendre au travail.

Les images des salariés serrés comme des sushis et poussés à l’intérieur des wagons par d’impassibles employés en uniforme ont fait le tour du monde, donnant une image peu reluisante des transports en commun dans l’Empire du Soleil Levant (mais qui vaut bien celle des malheureux usagers de la Ligne 13, à Paris, aux même horaires).

Pour améliorer le confort de ses passagers et provoquer un désengorgement, l’exploitant de la ligne Tokyo Metro  a donc décidé d’offrir aux 2 000 premières personnes voyageant avant 7h30 un tempura gratuit. Au bout de 2 500, ce sera un soba, un plat de nouilles. Passé 3 000, ce sera un assortiment des deux. Une idée aussi lumineuse que gourmande qui a pour but de préparer Tokyo aux Jeux Olympiques qui auront lieu en juillet 2020. A ce moment-là, la crainte des bousculades dans un métro bondé est prise très au sérieux par les autorités. « Nous espérons que cette initiative encouragera les gens » a déclaré à l’AFP Takeshi Yamashita, porte-parole de Metro Tokyo. En tout cas, les plus gourmands ont désormais une bonne raison de se réveiller à l’aube.

Le chiffre de la semaine

Cinq

25 janvier 2019
aéroports

A l’heure des grandes interrogations écologiques, ce ne sont pas moins de cinq aéroports internationaux qui vont ouvrir sur la planète. Pas de quoi refréner nos envies collectives de prendre l’avion. Alors, à quand l’aéronef solaire ? 

Selon l’IATA (Association internationale du transport aérien), pas moins de 4 milliards de voyages en avion ont été effectué rien qu’en 2018. Et tous ces passagers, il faut bien les accueillir. Plusieurs pays vont ainsi inaugurer de nouveaux aéroports internationaux cette année : le Vietnam (Van Don international, ouvert fin 2018), Israël (Aéroport Ramon), la Chine (Aéroport international de Pekin Daxing), la Turquie (Aéroport d’Istanbul) et les Etats-Unis (nouveau terminal à l’Aéroport Louis Amstrong de la Nouvelle-Orléans).

Niveau record, c’est Pékin qui décroche la timbale : 70 000 m2 qui accueilleront désormais 72 millions de passagers par an ! De quoi se préparer à l’horizon de 2040. Toujours selon les prévisions de l’IATA, le nombre de voyages aériens aura alors dépassé la barre des 8 milliards par an ! On espère que d’ici là, les avionneurs et gouvernements auront vraiment encouragé le développement de vols un peu plus verts.  Et L’Oeil de faire un rêve : à quand des vols commerciaux à l’électricité solaire ?

La crème de la crème

La crème de… Boston

25 janvier 2019
Boston

Direction le Nord-Est des Etats-Unis. Boston, ville historique, détonante, trépidante est une belle alternative pour ceux qui en ont marre d’aller à New York (si si, il en existe!). Mieux qu’une Tea Party, l’Œil de Marco vous ouvre son carnet d’adresses en Nouvelle-Angleterre.

Un bar

Le Drink a été fondé en 2008, dans le Seaport District, par Barbara Lynch, grande dame de la culture bar dans le Massachusetts et son succès n’a, depuis, jamais démérité. Le concept ? Aucun « Cocktail menu » mais un dialogue avec les « maîtres barmen » (pardonnez du peu) qui vous serviront une création selon vos envies et vos humeurs du moment. L’expérience a un prix mais les ingrédients et le résultat sont d’une telle qualité qu’une visite dans ce bar intimiste et discret est quasi-incontournable à Boston. Ou quand la mixologie se fait artisanat…
Drink, 348 Congress Street. Site : www.drinkfortpoint.com

 

Un hôtel

Pas de boutique-hôtel flambant neuf et branché cette fois. L’Omni Parker House pourrait être, d’une certaine manière, ce qu’est Le Ritz à Paris : un lieu chargé d’histoire, où chaque pièce presque recèle d’anecdotes. Demandez, par exemple, la table 40 de leur restaurant : c’est là que John F. Kennedy a demandé en mariage Jackie Bouvier. Parmi les anciens employés de l’hôtel, on compte Malcom X et Hô Chi Minh (rien que ça !). Et même Charles Dickens fut un habitué des lieux : c’est dire la réputation (et l’âge) de l’Omni Parker House. Parfait pour un week-end en amoureux. Et les enfants, eux, ont droit à des jouets à leur arrivée à la réception. Royal!
Omni Parker House, 60, School Street. Site: www.omnihotels.com

 

Un restaurant

Alcove vient d’ouvrir ses portes dans le quartier de West End, en plein développement, est c’est déjà une adresse très appréciée des fines bouches comme des plus gourmandes. A sa tête, Tom Schlesinger-Guidelli, une figure de la scène culinaire bostonienne, et aux fourneaux le chef Maxime Fanton. Le duo livre une cuisine solide, inspirée des traditions de la table du Massachusetts, qui décline aussi bien les viandes (carpaccio de bœuf de la Nouvelle-Angleterre) que les poissons (dorade de mer poêlée). Accueil parfait, ambiance de charme et une vue magnifique sur l’ostentatoire Zakim Bridge.
Alcove, 50 Lovejoy Wharf. Site: alcoveboston.com

 

Un barbier

Envie d’un rasage ou d’une coupe dans la plus pure tradition U.S ? Autant jouer le jeu à plein. Filez donc chez Tweed Barbers. Boiseries, sièges en cuir, vitrines… Le lieu s’inspire des salons pour hommes du 19e siècle avec une touche contemporaine dans le style et le talent de ses barbiers. L’ambiance y est décontractée et chic et les rendez-vous peuvent être pris le jour même. Si l’envie donc vous prend de vous refaire une beauté avant une sortie dans Boston la nuit…
Tweed Barbers, 1313 Washington Street. Site: tweedbarbers.com

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Le Very Bad Trip

4 mésaventures à éviter quand on explore un Parc Naturel

25 janvier 2019
Parcs naturels

Se rapprocher au plus près de Mère Nature n’est pas sans risque quand on est téméraire ou ignorant, voire les deux.  Attaques d’animaux, chutes mortelles, ou intempéries, il faut savoir écouter les conseils de prudence élémentaire pour apprécier le paysage en toute sécurité. En quatre opus, L’Œil de Marco vous met en garde.

1. Partir en chute libre

Prenez le fameux Horseshoe Bend en Arizona. Ce lieux symbolique des parcs nationaux US – qui prend la forme d’un fer à cheval, cqfd – est aujourd’hui autant visité que la Vallée de la mort. 1,5 millions de visiteurs par an. Les accidents y sont donc inévitables. Le dernier en date : une touriste imprudente qui se serait approchée d’un peu trop près du bord. 300 mètres de chute, ça ne pardonne pas ! Un touriste grec était déjà tombé en 2017. On dénombre également deux morts rien qu’en 2017. En même temps, rien ne sert d’aller aussi loin : on dégringole aussi mal dans le parc national des Mont d’Ardèche, alors…

 

2. Être mangé

Si vous fuyez la mer de peur d’être happé par un requin, la terre ferme n’est peut-être pas aussi clémente que vous ne l’imaginez. Prenez le parc américain de Yellowstone. En août 2015, un randonneur a été retrouvé partiellement dévoré par une femelle grizzly et son ourson. Plus « exotique », en juin 2017, un Hongrois, spécialisé dans la défense des animaux, se faisait repasser par un rhinocéros peu reconnaissant du parc national de l’Akagera, dans l’est du Rwanda. Un an plus tard, en Ouganda cette fois, c’est un voyageur qui tombait sous les crocs d’un léopard dans le parc national Queen Elizabeth. Il paraît que lorsqu’un animal a goûté à la chair humaine, il y revient. Gore… Il suffit pourtant d’écouter les recommandations de sécurité les plus simples : ça vaut le coup d’être attentif, non ?

 

3. Se faire avoir par la météo

Le Parc naturel régional de Corse recèle l’un des plus beaux et célèbres itinéraires de France, le GR20. En mai 2007, deux randonneurs mal préparés y sont morts de froid. En 2015, c’est cinq personnes qui y disparaissaient suite à des coulées de boue provoquées par des orages. Ici ou ailleurs, avant de partir en randonnée, veillez à bien vous renseigner sur la météo de la journée. Et toujours le même laïus : « Sortez couverts ! ». La taïwanaise Gigi Wu, connue sur Instagram sous le sobriquet de la « randonneuse en bikini », est morte de froid en début de semaine sur le mont Yushan, après s’être blessée après une lourde chute.

 

4. Oublier de prendre sa gourde

Faut-il le rappeler : on ne part pas à la « conquête » d’un parc naturel les mains dans les poches. Il faut un minimum d’équipement (chaussures, etc.) et surtout ne pas oublier d’emporter de l’eau avec soi. Un « coup de chaud » est si vite arrivé… En 2015, un couple de Marnais disparaissait ainsi dramatiquement dans le parc national de White Sands au Nouveau Mexique, alors que la température dépassait les 40°. Quatre ans plus tôt, une touriste américaine et une autre japonaise étaient mortes dans les mêmes conditions. Vêtements clairs et amples et plusieurs litres d’eau (3 à 4 litres PAR personne) sont donc des plus conseillés lors de randonnées dans des parcs soumis à de fortes chaleurs.

Destination Souvenir

Au plus près des Aborigènes avec CharlElie Couture

25 janvier 2019
Charlélie Couture

De retour des Etats-Unis, il sort un nouvel album poétique et inspiré, Même pas sommeil, avant de partir en tournée à travers toute la France. L’Œil de Marco a eu l’honneur de rencontrer CharlElie Couture, auteur-compositeur et insatiable globe trotter. Pour vous, cet artiste touche-à-tout revient sur un long séjour passé en Australie.

« Lorsque je suis allé en Australie, je me suis retrouvé dans les parcs du nord, vers Kakadu, du côté de Darwin. J’étais plutôt basé à Melbourne mais j’ai fait un grand tour dans tout le pays. C’est dans le nord, donc, que j’ai pu rencontrer des aborigènes. J’ai été très ému par la relation qu’ils avaient établis avec le paysage, avec la nature. Les aborigènes sont issus d’une civilisation spirituelle.

Ce sont des gens qui ont peuplé le territoire australien pendant 40000 ans sans quasiment ne rien construire en terme de bâtiment ou d’objet. Ils m’ont fait penser que notre monde tendait, à son tour, vers une forme de spiritualité. C’est très paradoxal, je sais. A la fois, nous sommes toujours dans la fascination de l’objet, à en faire fabriquer des milliards et des milliards bien inutiles, tout en embrassant, en même temps, une forme de virtualisation. De plus en plus de choses se suffisent d’idées. Et cela existe depuis longtemps chez les aborigènes qui ont une relation très abstraite avec le monde qui les entoure.

Un autre souvenir, plus particulier. En allant vers cette régions des parcs, je me suis retrouvé face à un feu de brousses. Nous étions tout un groupe en voiture, déjà bien avancé, au milieu des steppes, dans une zone quasi-désertique. Impossible de reculer. Il a fallu passer à travers cette ligne. Le fait traverser les flammes, l’angoisse qui m’a étreint à ce moment-là… On ne voyait plus rien à part de la fumée et un mur de feu. C’est resté gravé en moi. Un souvenir très impressionnant. »

Même pas sommeil de CharElie Couture. Label : Rue Bleue. 14,99€. 9,99€ en téléchargement.
Dates de concerts sur : www.charlelie.com .

LAST BUT NOT LEAST

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