C’est arrivé loin de chez vous

Japon : on ira tous aux paradis, même eux !

4 mai 2018
japon

La semaine dernière au Japon ont eu lieu les funérailles traditionnelles de 114 « cadavres » d’un genre très particulier : des chiens robots AIBO lancés par la firme Sony dans les années 90. On connaissait déjà les différents paradis des Wikings, de la Chrétienté, de l’Islam et même artificiels… On dirait bien que les robots aussi méritent le leur !

 

« L’essence du bouddhisme habite toute chose. Même les machines ont une conscience. C’est pour cela que nous pratiquons cette cérémonie » a expliqué le moine Bungen Oi à un journaliste de l’Agence France Presse.

Le 29 avril dernier, dans le temple de Kofukuji situé à Isumi (Préfecture de Chiba) a eu lieu une cérémonie funéraire d’une grande singularité. Dans ce pays à la pointe des nouvelles technologies, ce ne sont pas moins de 114 chiens AIBO qui ont eu droit aux prières et à l’encens avant un dernier voyage vers une société de réparation de produits vintage.

Lancés avec succès par la firme Sony à la fin des années 90, ces chiens électroniques, adorés par leurs maîtres, n’ont pas résisté à l’usure du temps et, faute de pouvoir être réparés, sont passés devant un moine pour leur dernier voyage. Les propriétaires éplorés n’étaient pas présents à la cérémonie ; mais une lettre bouleversifiante accompagnait chacune des dépouilles, indiquant leur nom et la liste des merveilleux souvenirs partagés en leur compagnie.

Y’a-t-il une vie après la mort ?
Pour les AIBO, clairement oui : leurs pièces détachées, récupérées par d’anciens ingénieurs de chez Sony, permettront de sauver d’autres « chiens » en attente de réparation. Nous vivons définitivement une époque formidable…

 

Après le paradis robotique, L’Œil de Marco vous dévoile les paradis artificiels.

 

Le chiffre de la semaine

482

4 mai 2018
482 millions

Ce n’est pas le nombre de cornets vanille-fraise vendus par un célèbre glacier Suisse lors d’une journée de canicule, mais le résultat d’une opération de concentration dans le secteur de l’hôtellerie. Et qui est donc l’heureux acquéreur ? L’Œil de Marco pousse son Cocorico !

482 millions ! C’est le prix qu’a payé le groupe Français AccorHotels pour s’offrir le groupe hôtelier Suisse Mövenpick fondé en 1973. Mövenpick, ce n’est pas que des cornets caramel beurre salé ! Le groupe représente aujourd’hui 84 hôtels de luxe disséminés à travers 27 pays en Asie, en Europe et au Moyen-Orient. Ce ne sont pas moins de 20 000 chambres qui tombent ainsi dans l’escarcelle du très ambitieux AccorHotels qui compte ouvrir, d’ici 2021, 42 nouveaux établissements dans le monde !

 

L’Œil de Marco vous lance un duel complètement givré. Petite enquête, sans faute de goût.

 

La crème de la crème

LA CREME DE … QUEBEC

4 mai 2018
quebec

« Si j’avais des lumières sur mon bec, je partirais pour Québec » chantait Robert Charlebois à sa plus belle époque. Bien que les Français aient envahi la ville en masse pour étudier ou y trouver un job, il y reste de la place pour les touristes curieux de découvrir la capitale d’une des plus belles provinces du Canada. Un petit tour avec L’Œil de Marco ?

 

Un hôtel

Il n’y a pas que l’imposant Château de Frontenac pour se loger à Québec. Prenez l’Auberge Saint-Antoine par exemple. Ce boutique-hôtel est l’une des adresses les plus courues de la ville. Avec ses 94 chambres à deux pas du Vieux port, il donne sur le Saint-Laurent, dans un quartier idéal pour les balades et le shopping. Niveau style, c’est le mélange des genres : du contemporain marié à des antiquités françaises et britanniques, ou comment se faire subtilement rencontrer luxe et sobriété ? Et au soir, dans le lobby, pourquoi ne pas profiter d’un concert de jazz autour d’un dernier verre ?
Auberge Saint-Antoine, 8, rue Saint-Antoine. Site : www.saint-antoine.com

 

Une boutique

Connaissez-vous Jupon Pressé ? Plus qu’une adresse tendance, cette boutique est déjà une institution pour toutes les Québécoises en quête de la robe idéale pour la journée ou les soirées endiablées. Les deux propriétaires ont le nez pour dénicher des pépites parmi les marques locales (Cœur de Loup, Betina Lou, Eve Gravel…) ou internationales. Au cœur de la rue Saint-Jean, Jupon Pressé, qui joue fièrement la carte de la féminité, propose également lingerie, chemisiers, accessoires, cosmétiques, etc. Une adresse coup de cœur pour les amoureuses des belles choses.
Jupon Pressé, 790 Rue Saint-Jean. Site : www.juponpresse.com.

 

Un bar

Rien que par sa situation, dans le quartier historique de la ville, le Bar Ste-Angèle vous garantit une belle dose de dépaysement. A l’intérieur, tout n’y est que rythme et volupté. Le bar organise des « sessions » et propose à sa clientèle une liste gourmande de cocktails. Les Martinis y sont parmi les meilleurs de Québec. Dans une ambiance cosy, les trentenaires de la ville s’y côtoient avec un esprit bon enfant. Si l’envie vous prend de marier un bon drink avec de l’excellente musique live… Tabernacle, vous savez où vous rendre !
Bar Ste-Angèle, 26 rue Ste-Angèle, entre Saint-Jean et Dauphine.

 

Un fumoir

Un petit clin d’œil à nos lecteurs et lectrices qui apprécient de savourer un cigare et un excellent verre le temps d’une pause évidemment bien méritée. Bien que les fumoirs aient de moins en moins bonne presse en Amérique du Nord, le Société Cigare Bar est une adresse rare où, dans un décor boisé, vous pourrez trouver le meilleur des manufactures cubaines et des « nouveaux terroirs ». Votre dégustation sera accompagnée par l’un des alcools fins que propose l’établissement. De quoi combler les hédonistes de passage à Québec.
Société Cigar Bar, 575 Grand Allée Est. Site : www.societecigare.com

 

Envolez-vous à Québec avec MARCO VASCO pour découvrir nos adresses secrètes.

 

Le Very Bad Trip

Y’a-t-il du danger dans l’avion ?

4 mai 2018
avion

Si vous êtes aérodromophobes – les phobiques de l’avion -, ce Very Bad Trip n’est définitivement pas pour vous. Au moment où les vacances d’été ne sont plus qu’une question de semaines, voici quatre choses à éviter de savoir avant de réserver votre vol. Merci L’Œil de Marco !

 

  • 13 minutes, pas plus

Sur les plaquettes de sécurité que personne ne lit jamais – vous savez, celle planquée entre le magazine de vol corné et le sac vomitoire – une maman pose avec délicatesse un masque à oxygène sur le museau de son rejeton. Respirez lentement : il y en a pour 13 minutes d’oxygène de « subsistance » (sic) ! En cas de dépressurisation, la pression atmosphérique chute brutalement et l’organisme humain subit de plein fouet la perte d’oxygène. Le pilote de l’avion, s’il n’est pas étourdi par le choc, doit alors pousser le manche pour plonger de 11.000 à 3 000 mètres d’altitude en quelques minutes. Le genre de situation qu’on ne souhaite pas vraiment connaître…

 

  • Touche pas à mon hublot

C’est parfois une source de discorde au moment de l’atterrissage entre le PNC (Personnel Navigant Commercial) et les voyageurs peu accorts. Relever les hublots – malgré un ciel gorgé de soleil qui vous aveugle après un long vol de nuit – au moment d’approcher le tarmac permet de surveiller la zone d’atterrissage mais aussi les ailes de l’avion où le kérosène est stocké. C’est qu’en cas d’incendie, la fumée et la chaleur ne laisseraient que très peu de temps aux passagers, aussi, faut-il il anticiper les évacuations d’urgence.

 

  • L’enfer de la tablette

Si vous pensez pouvoir y manger tranquillement vos cacahuètes où poser sereinement sandwiches ou gâteaux, oubliez : les tablettes où sont posées vos plateaux-repas sont beaucoup moins souvent stérilisées qu’on ne l’imagine. Pire, ce serait un nid à bactéries. Un conseil : apportez vos lingettes pour la nettoyer avant le décollage. Ne coupez également pas la ventilation qui ronronne au-dessus de votre tête. Elle permet de « balayer » les bactéries qui stagnent dans l’air. Quant à la couverture gracieusement « prêtée » par les compagnies, certaines mauvaises langues disent qu’elles valent les dessus de lit de certains hôtels douteux. C’est dire…

 

  • Haro sur les glaçons

Vous avez noté que l’eau des « salles de bain » des avions n’était pas potable. Eh bien c’est avec cette même eau que sont fabriqués les glaçons servis avec votre soda, et pour les plus stressés, un whisky ne vaut guère mieux ! Selon l’Agence américaine de la protection de l’environnement (EPA), sur 357 avions inspectés, seuls 15% des systèmes d’approvisionnement en eau étaient jugés comme « salubres ». C’est dire le nombre de bactéries que vous pouvez ingérer lors de votre vol. Comme quoi le mal de ventre qui gâchera votre rentrée n’est pas forcément dû à un excès de mojitos ou de street-food locale.

 

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Destination Souvenir

Le Japon cérémonieux de Yara Lapidus

4 mai 2018
Yara Lapidus

Née au Liban, elle a posé ses valises à Paris pour devenir styliste de renom. Artiste dans l’âme, Yara Lapidus concrétise un rêve tenace en signant un premier album, Indéfiniment, ode à l’amour orchestré par Gabriel Yared. Question voyage, son coup de cœur est pour le Japon.

« Mon plus beau souvenir de voyage, c’est la première fois que j’ai découvert le Japon, il y a vingt ans. C’est un pays qui a une place très importante dans ma vie, même si je n’ai pas visité encore tous ses recoins. Il faudrait une vie pour cela ! J’aime tout dans le Japon, sa culture, ses rites, son raffinement, ses auteurs, comme Junichirô Tanizaki et son L’Eloge de l’ombre… Il y a tant de choses qui là-bas me fascinent et m’intriguent.
Je me souviendrai toujours de ma première cérémonie du thé, lorsqu’on m’a présenté les gâteaux de saison, aux haricots rouges, avec du soja grillé. Ce sont les seules pâtisseries que je peux consommer, moi qui n’ai pas du tout le bec sucré.
J’aime leur parfum, leur raffinement, leur esthétique… Un jour, je me le suis promis, je prendrai des cours de cuisine auprès d’un chef japonais. Je ne mourrai pas avant de l’avoir fait, vraiment. »

 

Indéfiniment de Yara Lapidus chez Yara Musique / L’Autre Distribution.

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