C’est arrivé loin de chez vous

Un vol Pékin – Varsovie cloué au sol : à votre bon cœur, m’sieurs, dames !

23 novembre 2018
vol

Des passagers d’un vol de la LOT Polish Airlines ont été priés de mettre la main à la poche afin d’acheter la pièce de rechange nécessaire au décollage de leur avion, cloué au sol à Pékin par un problème technique. Une décision calamiteuse pour l’image de la compagnie nationale polonaise, qui ne vole pourtant plus en Tupolev depuis des lustres.

C’est la chaîne de télévision polonaise TVN24 qui a révélé l’information. Alors que leur avion était cloué sur le tarmac de l’aéroport de Pékin pour défaillance technique, les passagers d’un vol à destination de Varsovie ont été sollicités d’une bien singulière manière par un employé de la compagnie LOT Polish Airlines.

Afin de remplacer la pompe hydraulique défectueuse nécessaire à leur décollage, ceux-ci ont donc été priés de mettre… la main à la poche ! « Il a finalement été possible de rassembler la somme demandée » a-t-il expliqué, face caméra. Quatre passagers ont accepté de régler le matériel et de permettre à l’avion de rentrer en Pologne.

Si les bons Samaritains ont été remboursés illico – directement dans l’avion, dès l’atterrissage, tout en se voyant offrir des billets gratuits -, les huiles de la compagnie, eux, n’a pas pardonné l’attitude de son représentant à Pékin. Il est vrai que médiatiquement, les retours ont été catastrophiques. « Faute grave », « Mauvaise décision » L’homme, qui croyait naïvement bien faire, s’est fait tancer par la maison mère qui a promis que « des conséquences allaient être tirées. » De là à se retrouver à un comptoir LOT au fin fond de la Sibérie ou de la Papouasie Nouvelle-Guinée – s’il en existe –, il n’y a donc plus très loin pour l’employé aigrefin !

Le chiffre de la semaine

+ 8 %

23 novembre 2018
pérou

Lamas, Incas, Titicaca : ça remue sacrément au paradis des alpagas. Le chiffre de la semaine vous dit pourquoi ça plane si haut pour le pays de l’altiplano.

8%. C’est l’augmentation du nombre de touristes français ayant visité le Pérou de janvier à avril 2018. Ils ont été 27 353 cette année à se rendre dans cette nation (pas si) haut perchée en ce début d’année. La raison principale de cet engouement : les richesses incomparables d’un pays magnifique, qui, tout en mettant habilement en valeur son patrimoine historique, culturel, et naturel, a su se réinventer en faisant vibrer la corde sensible des Français : la gastronomie.

Inventive, moderne, fusionnelle, la nouvelle cuisine péruvienne a conquis le monde. En effet, le Pérou a été intronisé « meilleure destination gastronomique au monde » par les World Travel Awards. et possède donc tous les atouts pour séduire les plus exigeants des palais franchouillards. Le pays des Incas à la sauce Gaston Acurio, c’est le Pérou !

Partez à la découverte du riche Pérou avec MARCO VASCO !

La crème de la crème

La crème…d’Osaka

23 novembre 2018
Osaka

C’est la troisième plus grande ville du Japon. Située sur l’île de Honshū, l’industrieuse municipalité d’Osaka s’ouvre en grand au tourisme et au divertissement. Vous cherchez une alternative à Tokyo et Kyoto ? L’Œil de Marco vous donne les clés de la ville, avec vue imprenable sur sa baie.

Un bar

La fascination du peuple japonais pour la France n’est pas un vain mot. Ce qui leur vaut pas mal de désagréments une fois leur avion posé sur le tarmac de Roissy, ou quand ils réalisent que nos grands capitaines d’industrie ne sont pas toujours exemplaires. Alors, pour trouver l’esprit de la France si loin de l’hexagone, poussez la porte du Bar Agréable, cette valeur très sûre de la ville qui existe depuis les années 90 et dont les années n’ont en rien écorné l’impeccable réputation. Cet établissement de cachet, cosy, est une caverne d’Ali Baba pour quiconque apprécie les flacons vintages, les nectars rares et exotiques. Whiskies des années 60 aux années 80 du Japon comme d’ailleurs, rhums des Caraïbes, cocktails maison créatifs et plats sur le pouce… Les amateurs de « bar culture » et d’endroits chics seront aux anges.
Bar Agréable, 1-12-6 Higashi Shinsaibashi, Chuo-ku, Yoshida Building 1F

 

Un restaurant

Comme il sera bientôt interdit d’aborder le sujet de la viande sans finir haché-menu à la feuille de boucher par un khmer Vert du véganisme , un petit tour par une merveille de restaurant spécialisé dans le bœuf wagyu. Le Kitaschinchi Fukutatei s’est installé entre les gares d’Osaka et d’Umeda et malgré une concurrence féroce l’adresse reste adulée des amateurs de steaks de haute volée. La viande y est cuite au charbon de bois binchotan dans un imposant four en briques (issues d’argile blanche importée de Tain-L’Hermitage, Drôme) qui irradie la salle. Plaisir pour les yeux, mais aussi dans l’assiette – morceaux de bœufs excellents, équilibrés – mais aussi au fond des verres avec une cave à vin des plus remarquables (champagnes, vins français, américains…). Le Guide Michelin a salué l’endroit. C’était inévitable.
Kitaschinchi Fukutatei, B1F Kitaschinchi Star Building, Sonezakischinchi 1-11-19, Kita-Ku. Site : www.fukukatei.com

 

Un hôtel

Imposant, le Conrad Osaka s’est niché au sommet de la tour Festival Tower West, la plus moderne de la ville. Au cœur du quartier de Nakanoshima, au milieu des musées et des salles de concert, l’hôtel offre une incroyable vue panoramique sur la ville. Le style est définitivement contemporain. Le Lobby accueille deux œuvres majeures des artistes Matsuo Takahiro et Kohei Nawa. Près de 400 œuvres d’arts sont également dispersées travers tout l’hôtel. Vous nagez dans l’hyper-classe moderne mais qui n’oublie pas ses racines nippones. 164 chambres, un spa d’une rare élégance – avec son expérience de bain infusé… au saké ! -, deux restaurants, un bar & lounge… Idéal.
Conrad Osaka, 3-2-4 Nakanoshima, Kita-ku. Site : conradhotels.hilton.com

 

Une visite

Direction le quartier moderne de Minato. C’est là qu’a été érigé le magnifique Aquarium Kaiyukan, un des plus grands de la planète. Les amateurs de la vie sous-marine, de la nature, en sortiront époustouflés. C’est tout un spectacle vivant qui se déploie devant eux sur près de 5400m2 où a été recréé le cadre naturel de l’océan Pacifique. En elle même, la collection est impressionnante : pas moins de 580 espèces aquatiques y sont rassemblées comme des raies, des loutres de mer, des manchots royaux et même deux requins-baleines. Vous y croiserez également reptiles, mammifères, oiseaux… Expositions permanentes, événements, nocturnes : tout le monde, petits et grands, y trouve son bonheur.
Aquarium Kaiyukan, 1-1-10 Kaigandori, Minato-ku. Ouvert de 10 à 20h. Site : www.kaiyukan.com

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Le Very Bad Trip

Salauds de touristes : les comportements insupportables des étrangers à l’étranger

23 novembre 2018
étrangers

Vous les voyez arriver en meutes et vous les détestez déjà ! Les touristes – c’est-à-dire eux, vous, moi… -, tout le monde adore les abhorrer, en oubliant un peu que chacun rejoindra un jour la confrérie des shorts et des claquettes. Voici quatre clichés vitriolés à l’humour Œil de Marco : à prendre avec des baguettes !

 

1. Le Français

Quand on s’aime bien, on se châtie bien. De par son côté tantôt bidochon, tantôt je-sais-tout, ses râleries continuelles, ou ses airs d’ethnologue humaniste devant les « peuples du sourire » – inuit, thaï ou malien, on s’en fiche, tant que l’exotisme soit au rendez-vous –, le voyageur français réussit à se faire honnir à peu près partout où il passe. Sauf peut-être au Japon, à la condition de payer ses impôts et de bien manier la nostalgie nippone du béret/baguette. En dépit de sa posture d’indépendance nationale, quand il se retrouve aux « States », c’est pour faire la queue comme tout le monde devant chez Nike devant l’Apple Store du block. Et tous les employés d’hôtels, marchands de bazars, chauffeurs de taxis, guides touristiques, et autres « oiseaux de nuits» (voir le film Much Loved de Nabil Ayouch) du Monde entier vous le diront, vous le diront : c’est un gros pingre. C’est dire…

 

2. Le mainland Chinois 

Même à Hong Kong, où il passe généralement la journée à dynamiter ses yuan dans les boutiques de montres et les joailleries, il a fini par se faire détester. S’il n’a jamais totalement délaissé la mauvaise manie du crachat – pourtant jugé « contre-révolutionnaire » par les autorités du pays -, le Chinois continental, débarqué de son Hunan natal ou d’ailleurs, a quelques problèmes à s’adapter à des sociétés plus réservées. Ce latin de l’Asie parle fort, se racle la gorge comme d’autres sifflotent leur air favori, et prépare une révolution culturelle dès qu’il n’est pas satisfait du confort exigé par ses devises sonnants et trébuchants. Ses crises filmées au smartphone, dans les avions, les restaurants, les hôtels, font la joie de sites comme YouTube. Allez donc vérifier !

 

3. L’Américain

Eux aussi vous les entendez s’enthousiasmer devant la moindre quiche lorraine comme une œuvre digne du MoMA, aux terrasses parisiennes, avec leur accent Buffalo Grill. Les Américains, qui veulent vivre « the experience » chaque fois qu’ils débarquent quelque part, tiennent tellement à faire couleur locale qui ça rend leur pathétique presque attachant. Armés de dollars, ils s’offrent du rêve en barre, à squatter les comptoirs des meilleurs quartiers en rêvant de Scott Fitzgerald ou d’Hemingway, de beaux soiffards. Ils ont tout fait, tout vu, se moquent les Français/es qu’ils croient toujours capitulards, fâchés avec le savon, ou la cuisse légère. Réminiscences de 1944 oblige. Bon, subir une de leurs discussions au bar du Ritz sera toujours moins cuisant qu’une pluie de napalm. Il faut savoir relativiser comme disait Einstein !

 

4. Le Russe

Comme son voisin allemand, le Russe aime lever le coude. Et pas qu’un peu. Comme son meilleur ennemi l’Anglais, il réagit souvent mal au soleil. A l’étranger, les enfants d’Anna Karenine et de Michel Strogoff incarneraient presque la quintessence du tourisme balourd européen. Les devises en plus. Lui se murge sur un yacht, dévale les pistes des plus belles stations sur des skis dernier cri, qu’il jettera avant même la fin de la saison, avant de rejoindre son cinq étoiles. De la Côte d’Azur à Hainan, de Courchevel aux palaces de Shanghai, il est le cauchemar des meilleurs barmen et des femmes de ménages les plus rompues. Dès qu’il passe une porte, il claque, s’abreuve, finit par hurler, casser un peu, du mobilier comme du serveur. C’est l’âme slave biberonnée à la Veuve Clicquot. Cris de soulagement autochtones à la fin des vacances.

 

Destination Souvenir

Vu du train : le Sri Lanka en toute liberté de Pierre Niney

23 novembre 2018
Pierre Niney

Dans Sauver ou périr, il incarne un pompier qui, défiguré lors d’une mission, doit réapprendre à vivre et se forger un destin neuf. Primé, sollicité, adulé, Pierre Niney est devenu en un temps record une valeur sûre du cinéma français. Pour L’Œil de Marco, il revient sur un voyage dans l’île-émeraude de l’océan Indien.

« C’était il y a quoi, deux ou trois ans de cela. Un voyage en train à travers le Sri-Lanka. J’étais avec des amis et nous avons pris place dans ces wagons complètement ouverts qui relient le pays tout-entier. A mes yeux, c’est la meilleure façon de découvrir des paysages extraordinaires : les champs de thé qui s’étendent sur tout l’horizon, des cascades vertigineuses…

Et puis, je suis grand amateur de surf. Il y a là-bas des spots géniaux, dans des petits villages. Il n’y a personne sur les line-up, c’est tout bonnement miraculeux. J’en garde un souvenir génial ! »

Sauver ou périr de Frédéric Tellier avec Pierre Niney, Anaïs Desmoustier, Vincent Rottiers… Sortie le 28 novembre.

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