Le Very Bad Trip

Y’a-t-il du danger dans l’avion ?

4 mai 2018
avion

Si vous êtes aérodromophobes – les phobiques de l’avion -, ce Very Bad Trip n’est définitivement pas pour vous. Au moment où les vacances d’été ne sont plus qu’une question de semaines, voici quatre choses à éviter de savoir avant de réserver votre vol. Merci L’Œil de Marco !

 

  • 13 minutes, pas plus

Sur les plaquettes de sécurité que personne ne lit jamais – vous savez, celle planquée entre le magazine de vol corné et le sac vomitoire – une maman pose avec délicatesse un masque à oxygène sur le museau de son rejeton. Respirez lentement : il y en a pour 13 minutes d’oxygène de « subsistance » (sic) ! En cas de dépressurisation, la pression atmosphérique chute brutalement et l’organisme humain subit de plein fouet la perte d’oxygène. Le pilote de l’avion, s’il n’est pas étourdi par le choc, doit alors pousser le manche pour plonger de 11.000 à 3 000 mètres d’altitude en quelques minutes. Le genre de situation qu’on ne souhaite pas vraiment connaître…

 

  • Touche pas à mon hublot

C’est parfois une source de discorde au moment de l’atterrissage entre le PNC (Personnel Navigant Commercial) et les voyageurs peu accorts. Relever les hublots – malgré un ciel gorgé de soleil qui vous aveugle après un long vol de nuit – au moment d’approcher le tarmac permet de surveiller la zone d’atterrissage mais aussi les ailes de l’avion où le kérosène est stocké. C’est qu’en cas d’incendie, la fumée et la chaleur ne laisseraient que très peu de temps aux passagers, aussi, faut-il il anticiper les évacuations d’urgence.

 

  • L’enfer de la tablette

Si vous pensez pouvoir y manger tranquillement vos cacahuètes où poser sereinement sandwiches ou gâteaux, oubliez : les tablettes où sont posées vos plateaux-repas sont beaucoup moins souvent stérilisées qu’on ne l’imagine. Pire, ce serait un nid à bactéries. Un conseil : apportez vos lingettes pour la nettoyer avant le décollage. Ne coupez également pas la ventilation qui ronronne au-dessus de votre tête. Elle permet de « balayer » les bactéries qui stagnent dans l’air. Quant à la couverture gracieusement « prêtée » par les compagnies, certaines mauvaises langues disent qu’elles valent les dessus de lit de certains hôtels douteux. C’est dire…

 

  • Haro sur les glaçons

Vous avez noté que l’eau des « salles de bain » des avions n’était pas potable. Eh bien c’est avec cette même eau que sont fabriqués les glaçons servis avec votre soda, et pour les plus stressés, un whisky ne vaut guère mieux ! Selon l’Agence américaine de la protection de l’environnement (EPA), sur 357 avions inspectés, seuls 15% des systèmes d’approvisionnement en eau étaient jugés comme « salubres ». C’est dire le nombre de bactéries que vous pouvez ingérer lors de votre vol. Comme quoi le mal de ventre qui gâchera votre rentrée n’est pas forcément dû à un excès de mojitos ou de street-food locale.

 

Vous avez peur de l’avion ? Faites un stage Antistress pour l’Avion avec le service conciergerie MARCO VASCO