Le Very Bad Trip

Les plus indignes aéroports du Monde

23 juin 2016
aéroports

La mode est aux aéroports fous et luxueux. Mais quid des pires de la planète ? Voyage amusé au bout du bout de ces tarmacs de l’enfer ! 

 

  1. Katmandou Tribhuvan International, Népal

Imaginez tout simplement un arrêt de bus… pour les avions. Pas de climatisation, des toilettes dans un état indigne, une salle fumeurs à l’avenant, et une climatisation tout inexistante. Le tremblement de terre d’avril 2015 a, selon de nombreux articles de presse, rendu l’endroit plus chaotique encore. Difficilement imaginable, mais vrai.

 

  1. Jeddah King Abdulaziz International, Arabie Saoudite

Rien à voir avec les véritables Rolls du désert que sont ceux de Dubaï ou d’Abu Dhabi. L’aéroport d’Arabie Saoudite arrive en tête des pires aéroports du monde selon les voyageurs ! Sont généralement mis en cause son austérité absolue, sa propreté laissant à désirer, ses services réservés uniquement aux voyageurs des premières classes, ses files interminables, et un service des douanes particulièrement cavalier. Comme quoi le pétrole n’achète pas tout…

 

  1. Port Harcourt International, Nigeria

Le Nigeria, qui traverse de graves difficultés intérieures, a très probablement d’autres choses à penser que le confort de ses aéroports. Cela n’empêche pas celui de Port Harcourt, capitale de l’État de Rivers, situé au sud du pays, d’être considéré comme le pire du continent africain. Le service clientèle ne semble fonctionner qu’en échange d’un bakchich, l’air conditionné y est absent tout comme les sièges dans les zones d’embarquement. Quant à sa porte d’arrivée, elle est située… sous une tente ! Y’a-t-il au moins un aiguilleur dans la tour de contrôle ?

 

  1. Toncontin International, Honduras

D’office, c’est un des aéroports les plus dangereux de la planète, considéré en tout cas comme le plus risqué d’Amérique Centrale. Situé à six kilomètres de la ville de Tegucigalpa, y atterrir tient, selon les spécialistes, littéralement du tour de force. Après avoir affronté ses reliefs montagneux, les pilotes doivent se poser sans encombre sur une piste parmi les plus courtes du monde (moins de deux kilomètres). Ajoutez-y des vents particulièrement capricieux. Les avions des compagnies internationales n’ont même plus le droit d’y atterrir depuis un tragique accident en 2008.