C’est arrivé loin de chez vous

Népal : grosse bringue sur le toit du monde

21 avril 2017
Népal

Célébrissime disc-jockey britannique, Paul Oakenfold ne fait rien comme les autres : le 11 avril dernier, il a mis l’Himalaya en boîte en organisant une fête sur l’Everest ! Perché à 5 380 mètres d’altitude, le camp de base de Chomolungma, est devenu le night-club le plus haut du monde.   

Collectionnant les Grammy Awards, les remixes et les collaborations avec Madonna, U2 ou Daft Punk, Paul Oakenfold est l’un des plus prestigieux DJs du monde. Mais comment pouvait-il encore aller plus haut après trente ans de carrière ?
Mardi dernier au matin, il a tout bonnement installé ses platines sur le camp de base de l’Everest, afin d’y produire un « set » de musique électronique à couper – littéralement – le souffle. Son matériel transporté par les sherpas, la star des nuits de la jet-set aura dû marcher dix jours pour atteindre le pied de la pyramide sommitale de l’Everest. « Je ne vais pas prétendre que cela a été facile de monter ici » a-t-il reconnu devant l’AFP « mais c’était un trek magnifique. »

Joué devant un public d’alpinistes venus faire l’expérience – de plus en plus commerciale sinon mortelle – de l’Everest au meilleur de sa saison, cet événement n’était pas que tourné sur la petite personne de Paul Oakenfold. Il avait officiellement pour but de sensibiliser le changement climatique et de lever des fonds pour diverses associations de défense de la nature. De nobles objectifs qui en masquent peut-être de plus prosaïques, purement promotionnels ceux-là : Chomolungma (« demeure de la divinité » en tibétain) étant devenu ces dernières années un véritable capharnaüm envahi par les marchands du temple et les faiseurs de buzz…

 

Le chiffre de la semaine

662

21 avril 2017
662

Un chiffre qui vous dit où passer vos prochaines vacances en Suisse, sans passer pour un Charlot.

662 à Vevey ! C’est le nombre d’individus qui se sont présentées en tenue intégrale de Charlot, le 16 avril dernier, au Chaplin’s World, le musée dédié à l’immense Charles Chaplin situé à Corsier-sur-Vevey en Suisse.
L’événement marquait à la fois le premier anniversaire du musée (qui pour sa première année d’exploitation a accueilli 300 000 visiteurs) et les 128 ans de la naissance de l’icône burlesque qui a vu le jour à Londres en 1889.

En mai, vous pourrez assister à la tournée suisse de la pièce « Un Certain Charles Spencer Chaplin », de Daniel Colas avec l’excellentissime Maxime d’Aboville en Charlot. Le 3 mai à Morges, le 4 mai à Vevey et le 5 mai à Saint-Louis. Pour plus d’infos, rendez-vous ICI.

Le Chaplin’s World est ouvert toute la semaine de 10h à 18h : www.chaplinsworld.com

La crème de la crème

God save the tea : les 4 essences les plus prestigieuses du Monde

21 avril 2017
thés

Quoi de mieux que de fêter l’anniversaire de Queen Elizabeth II autour d’un excellent tea time ? Pour les 91 ans de la Reine, l’Oeil de Marco part sur les traces des essences les plus rares de la planète.

 

  1. Le Gyokuro, Japon

Ce thé Sencha, cultivé en région d’Uji, dans la préfecture de Kyoto, jouit d’une attention toute particulière : un peu à la manière du bœuf de Kobe, mais sans les massages à la bière ! Deux semaines avant la récolte, les feuilles sont ombragées avec la plus grande des précautions. Ainsi, les acides aminés augmentant, la saveur de ce thé se fait plus plaisante et douce encore, tandis que son arôme gagne en ampleur. Un traitement et une singularité qui ont un prix : ce Gyokuro s’échange à un peu plus de 600€ le kilo !

Participez à une cérémonie du Thé au Japon : japon.marcovasco.fr

 

  1. Le Poo Poo Pu-erh, Chine

Le Pu-erh est un thé aux qualités médicinales qui tire son nom d’une ville de la province du Yunnan, en Chine. Mais ce « Poo Poo Pu-erh » possède une particularité qui le distingue très nettement des autres représentants de cette variété : ce ne sont pas des feuilles de thé qui sont récoltées ici à la main (et à la loupe), mais des excréments d’insectes uniquement nourris de feuilles de thé tout au long de leur (courte) existence ! Infusés, ils donnent une boisson, selon les dires, énergisante et curative. L’addition, elle, frise le malaise : 950 € environ le kilo.

 

  1. Panda Dung, Chine

Ce breuvage très exclusif est né d’un « coup » commercial imaginé par un entrepreneur désireux de faire pousser du thé au cœur des montagnes à pandas de Ya’an dans le Sichuan. Sachant que ces plantigrades bicolores « rejettent » 70% des bambous qu’ils ingurgitent, il a décidé d’utiliser leurs précieux excréments comme fertilisants. Le résultat ? Tout comme le panda, ce thé est devenu un véritable trésor national que les plus riches s’arrachent littéralement à prix d’or soit un petit peu plus de 65 000€ le kilo. Tentés ?

Partez à la rencontre des trésors nationaux chinois : chine.marcovasco.fr

 

  1. Da-Hong Pao, Chine

Là, à moins d’être un hôte de marque du gouvernement, peu de chance que vous le goûtiez un jour. Introuvable lorsqu’il n’est pas vendu lors d’enchères quasi-clandestines à Hong Kong ou à San Francisco, ce thé aurait sauvé la mère d’un empereur de la Dynastie Ming (1368-1644). Le Da-Hong Pao (« Grande Robe Rouge » en français) est un Oolong tiré de trois arbustes perchés sur les monts Wuyi, dans le Fujian. Ses vertus médicinales sont légendaires et il est offert comme un présent inestimable. Enfin presque : ce thé est évalué à 1,2 millions € le kilo !

Le Very Bad Trip

4 destinations salement défigurées par le tourisme de masse

20 avril 2017
tourisme

Qu’on le veuille ou non, il nous arrive à tous d’être des touristes de masse. Mais il est des endroits où l’affluence touristique devient si folle qu’elle détruit, déflore et flétrit. Voici 4 sites naguère sublimes, mais aujourd’hui proprement défigurés, que l’Oeil de Marco vous conseille à tout prix d’éviter.

 

  1. La Grande Muraille de Badaling, République Populaire de Chine

C’est le tronçon le plus visité de la Muraille de Chine. Certes, avec ses 5,7 mètres de largeurs (de quoi faire passer 10 fantassins ou 5 cavaliers tandis que la bataille faisait rage), il y a largement de quoi profiter de sa visite sans se sentir compressé. Mais l’ouverture de la Chine au monde entier, l’explosion touristique, les caprices climatiques ont mis sérieusement à mal ce monumental héritage de la culture chinoise. Le site compte une myriade de magasins de souvenirs, ainsi qu’un Starbucks Coffee ! Sans compter le pillage : pour repartir avec un morceau de la Grande Muraille, il vous en comptera la modique somme de 6 €

Pour conquérir la bravitude (de Ségolène), préférez l’escalade des portions de Jinchanling ou Sīmatái, bien plus authentiques, avec MARCO VASCO bien sûr !

 

  1. Cozumel, Mexique

Aimez-vous les paquebots monstres déversant des essaims d’Américains en chemise à fleurs sur l’une des îles des plus paradisiaques du monde ? Aux abords de la Riviera Maya, non loin des stations balnéaires mastodontes de Playa del Carmen et de Cancun, Cozumel attire un nombre toujours croissant de touristes avides de découvrir le récif de la rive de la Mésoamérique toute proche. Une splendeur de la nature et la possibilité d’admirer des merveilles de faune aquatique. Résultat des croisières à répétition ? Un réchauffement de l’eau particulièrement délétère pour les coraux.

 

  1. Pattaya, Thaïlande

C’était l’une des perles de l’Asie du Sud-Est, image d’Épinal exotique, populations aimables, plages de sable fin. Mais ça, c’était avant. Pattaya, haut lieu de débauche, est devenu le point de rencontres d’autochtones retors et de voyageurs pas forcément bien intentionnés. Prostitution, promiscuité, violence sont devenus le lot d’un quotidien très éloigné des brochures touristiques sur papier glacé. Pire, la pollution y a pris des proportions si inquiétantes que le Pollution Control Department a dû prendre des mesures d’urgence afin de résoudre le problème avant 2021. Le Pays du sourire ? Mon œil !

Heureusement, la Thaïlande a beaucoup d’autres endroits qui vous en mettront plein la vue ! thailande.marcovasco.fr

  1. Venise, Italie

Bon, là, on avoue, on exagère un peu dans la mauvaise foi… Il faut dire que sur la Place Saint-Marc, la révolte gronde et un cri monte : ras-le-bol des touristes ! C’est qu’ils sont 60 000 à débarquer par bateau pour visiter ses trésors et retrouver un peu de ce que l’histoire italienne a eu de plus extravagant. Comment leur en vouloir ? Qui plus est, tous ces promeneurs apportent une manne qui permet à Venise et ses îles environnantes de vivre très grassement. Gros hic tout de même : le ballet des bateaux érode plus encore les bâtisses qui luttent déjà pour ne pas sombrer. Et pour ne rien arranger, la cherté de la ville pousse les Vénitiens à l’exode. Un chef d’œuvre gravement en péril ? Pas si sûr ! En fait, ça fait des siècles que les Vénitiens nous font le coup de l’Atlantide (lire l’excellent Venise Triomphante d’Elizabeth Crouzet-Pavant), et ont fait de leur prochain engloutissement un véritable fonds de commerce  !

 

Destination Souvenir

Camille Bardery sur les chemins de Compostelle

20 avril 2017
Camille

Elle irradie actuellement la scène du Splendid dans la pièce qu’elle a co-écrite avec Guy Corneau et Danielle Proulx L’Amour dans tous ses états. Elle y incarne une jeune femme prise dans la tourmente de sa vie de couple. Dans la vie, c’est sur les chemins de Compostelle que Camille Bardery a tenté de répondre à ses questionnements. 100 kilomètres de marche et une belle aventure humaine.

« En y réfléchissant, mon plus beau souvenir de voyage, en tout cas le plus pertinent, c’est un petit bout du Chemin de Compostelle que j’ai effectué l’année dernière. J’étais dans une période un peu particulière de ma vie, je me posais plein de questions, je venais de me séparer, tout ça… Je ne savais pas quel chemin prendre dans ma vie justement !
L’idée d’un projet de spectacle sur les Chemins de Compostelle a servi de prétexte pour me lancer dans l’aventure. Je suis partie une petite semaine. Dès que j’ai fermé la porte de chez moi, avant même de me rendre à Cahors, je me suis sentie comme englobée. J’ai dû faire un peu plus de 100 kilomètres à pied, aussi bien sous un temps sublime que sous le déluge.
Ce qui me revient aujourd’hui, c’est cette métaphore de la vie que propose cette expérience : quoiqu’il arrive, tu avances, tu fais un pas devant l’autre. Au fil des jours, les paysages changent, ton état change, passant de l’épuisement aux larmes, au rire. Tu évolues. »

L’Amour dans tous ses états, du jeudi au samedi, au Théâtre du Splendid, 48 rue du Faubourg Saint-Martin, Paris 10e.

 

Crédit Photo : Franck Fokerman

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