C’est arrivé loin de chez vous

Croatie : Selfies, attention, danger !

22 juillet 2016
selfies

Las des accidents à répétition, les secours croates tentent de raisonner les touristes : haro sur les selfies casse-gueule !

Une nouvelle illustration des dangers de la vanité humaine : la chute – terrible – d’un jeune touriste canadien de 20 ans dans le parc national de Plitvice, en Croatie, en ce début d’été. Miraculeusement ralenti dans sa chute de 75 m par des arbres salvateurs, le garçon s’en est sorti avec quelques égratignures. Reste que pour les secours en montagne croates, trop c’est trop et la coupe est pleine !
En cause : une prise de selfie à haut risque en bord de falaise. Déjà l’année dernière, dans le même parc, un quinquagénaire égocentrique slovaque avait eu moins de chance. Décédé pour un cliché. De quoi faire réagir l’association qui se s’est fendue d’un tweet cinglant : « (…) Arrêtez de faire des selfies stupides et dangereux. » Sinon, il reste toujours la possibilité d’admirer le paysage… avec les yeux !

Le chiffre de la semaine

Cinq (moutons)

22 juillet 2016
moutons

Soit le nombre d’ovins bêlants réquisitionnés par des habitants des Îles Féroé. Pas pour leur laine, pas pour un méchoui, mais… pour faire de la cartographie, 100% pure laine !

Piqués d’avoir été snobés par les voitures Google, dont la route a évité leur archipel, les fiers Féringiens ont eu l’idée de truffer 5 charmants brouteurs de GPS-caméras 360° afin de faire apparaître, au fil de leurs vadrouilles quadrupèdes, leur insulaire territoire sur la carte mondiale Google Street View. C’est ce qu’on appelle une réponse du berger à la bergère !

Envie d’en voir un peu plus sur les Féroé et leurs moutons ? -> visitfaroeislands.com

La crème de la crème

4 célèbres sites archéologiques
à visiter dans sa vie

21 juillet 2016
archéologiques

Envie de rejouer les aventuriers de l’histoire oubliée des Hommes, sans machine à remonter le temps, mais pour le modique prix d’un billet d’avion ? Voici quatre sites archéologiques, ultra-célèbres et ultra-sublimes, à voir absolument !

 

  1. Angkor Vat, Cambodge

D’abord construit à la gloire de Vishnou, le temple d’Angkor, situé dans l’une des plus grandes villes médiévales de la planète, est une splendeur bouddhiste qui révèle les mille et un trésors de l’architecture khmère. Dans la langoureuse chaleur du cœur de l’Asie, traversez ses douves pour découvrir ses galeries dérobées sous le regard immuable des apsaras et des Bouddhas de pierre. Pour les Français présents sur place : petit moment d’émotion au moment de découvrir sur l’un des murs patinés par le temps, la signature d’un conscrit amené-là dans les années 30.

Découvrez l’héritage culturel et architectural du Cambodge avec MARCO VASCO

 

  1. Machu Picchu, Pérou

Le classique d’entre les classiques, capable de porter au 7ème ciel le plus blasé des globe-trotters. L’expérience est phénoménale ! « La Vieille Montagne » en langage Quechua est un sanctuaire religieux construit par les Incas au 15ème siècle, sur la crête d’un imposant piton rocheux perché à plus de 2300 m d’altitude. Il reste aujourd’hui comme le fascinant témoignage du génie architectural et du courage phénoménal d’un empire aujourd’hui disparu.

Direction l’empire inca avec MARCO VASCO

 

  1. Pétra, Jordanie

Là aussi, un site aussi fameux que magnifique. Édifiée par les Edomites vers la fin du 8ème siècle avant J.C., re-popularisée par la dernière croisade d’Indiana Jones, Pétra est une vaste ville ancienne qui fit sa fortune sur la route de l’encens et des épices entre la Méditerranée, l’Égypte, la Syrie et l’Arabie du Sud. Devenu un parc national archéologique en 1993, il permet aux visiteurs venus des quatre coins du monde de découvrir le Khazneh, ce tombeau à la façade taillée dans le grès, le magistral Grand temple ou encore le Théâtre romain. Subjuguant.

Suivez les pas d’Indiana Jones ou Lawrence d’Arabie, MARCO VASCO vous invite à découvrir la Jordanie

  1. Carnac, France

Si vos connaissances des mégalithes celtiques se limite à la lecture des albums d’Uderzo & Goscinny, prenez le premier train pour la Bretagne et rendez-vous à Carnac. S’y succèdent à perte de vue : menhirs, dolmens et cercles de pierres, entourés d’une aura mystérieuse : on ignore encore comment tous ont été placés et en quoi consiste leur positionnement. Moins facile d’accès qu’auparavant, le site garde néanmoins tout leur attrait sous un ciel, lui, imperturbablement capricieux.

Pour votre prochain weekend en Bretagne, l’office du tourisme de Carnac saura vous conseiller : www.ot-carnac.fr

Le Very Bad Trip

4 anciens sites olympiques qui ont perdu la flamme

20 juillet 2016
olympiques

Les « J.O. » ? Tous les 2 ans, une grande rumba sportive internationale hivernale ou estivale, riche en exploits, en records et en médailles. Mais aussi, et surtout, prétexte à dépenses somptuaires, munificentes prodigalités et dessous de tables à peine dissimulés. Mais qu’en reste-il une fois les épreuves finies ? Hé bien souvent pas grand-chose. La preuve par quatre !

 

  1. Sarajevo, Bosnie-Herzégovine

Les Jeux Olympiques d’Hiver du Sarajevo de 1984, dans ce qui était alors la Yougoslavie, ont marqué l’Histoire : c’était la première fois que ceux-ci avaient lieu en terre communiste. Huit ans plus tard, à peine, une guerre d’indépendance sanglante allait asservir ce site à de tragiques transformations : plate-forme de tir pour les snipers, polygone de lancement de roquettes sur l’installation de saut à ski, et hôtels transformés en casernes militaires… Revenu le temps de la paix, il est aujourd’hui gagné par les graffitis et les mauvaises herbes.

 

  1. Pékin, Chine

Pour les Jeux Olympiques de 2008, la Chine avait vu les choses en grand : des travaux de 42 milliards de dollars (un record battu depuis par ceux d’hiver de Sotchi) qui devaient prouver au monde entier que les héritiers du Grand Timonier étaient définitivement entrés dans l’ère moderne. Huit ans plus tard : des infrastructures abandonnées, le bain de l’épreuve de kayak hautement pollué, un terrain de Baseball livré aux chiens errants, des fontaines complètement à sec… Seules quelques installations ont survécu à cette malédiction made in China, comme le stade « Nid d’Oiseau »qui est sublimissime. Alors visitez-le au plus vite, on ne sait jamais !

Partez explorer la Chine avec MARCO VASCO

 

  1. Athènes, Grèce

C’était encore le temps de la joie et de l’orgueil pour toute une nation : du 13 au 29 août 2004, Athènes accueillait pour la deuxième fois de son histoire –après 1896– les Jeux Olympiques de l’ère moderne.
Coût de l’opération ? Un chiffre imprécis, qui tournerait autour de la vingtaine de milliards d’euros, et qui serait une des origines du naufrage financier du pays. Car la crise a ici brisé tous les rêves de splendeur : sites délabrés interdits au public, bains d’épreuves nautiques à sec, piscines abandonnées et le stade historique du Panathinaikon livré à la nature et à l’abandon. Sic Transit Gloria Mundi.

 

  1. Berlin, Allemagne

On sait beaucoup de choses sur les Jeux Olympiques de Berlin en 1936 : la volonté du IIIème Reich d’en faire le champ de gloire de la supériorité aryenne, les films de Leni Riefenstahl, l’exploit de Jesse Owens… La 2ème guerre mondiale viendra montrer cruellement la vanité de cette hybris criminelle. Comme pour conjurer le sort, et enfouir ce mauvais souvenir dans les profondeurs de l’histoire, les sites de ces jeux olympiques ont été laissés pour morts. Ainsi la piscine olympique d’Elztal est à l’état de ruines, et les sites qui accueillaient les athlètes sont devenus des bâtisses fantômes… C’est le crépuscule des Dieux du Stade !

Le duel

Glaces Italiennes contre Glaces Américaines

18 juillet 2016
glace

Cette semaine, retour à l’Âge des Glaces pour un duel complètement givré ! Quoi de plus délicieux que de se rafraîchir des chaleurs estivales avec une bonne crème glacée ? Reste à choisir laquelle : l’Italienne ou l’Américaine ? Petite enquête, sans faute de goût.

 

Il « Gelato », ou la glace à l’italienne

On dit que l’Italie est le berceau de ce dessert délicat, même si les antiques Perses dégustaient (dit-on) un sirop refroidi à la glace. Ramenée en Sicile, puis en Italie par Marco Polo de retour de Chine, la glace connaît un essor au milieu du XVIIe siècle grâce à Francesco Procopio dei Coltelli – fondateur du Café Procope à Paris – qui, aurait eu l’idée de la gelato en s’inspirant du commerce de la glace descendue du sommet de l’Etna. Onctueuse, légère, riche en arôme et inventive (à la réglisse…), elle sont faites à base de produits frais et naturels.

Avanti : un glacier d’Alassio, en Italie du Nord, propose un parfum intitulé « Bob Marley » , à base de graine de chanvre pelées. Paraît-il très riche en acides gras essentiels…

 

The « sundae », ou la glace américaine

Là aussi, c’est une longue tradition : George Washington et Thomas Jefferson (qui a ramené la recette d’un séjour à Paris) étaient de grands amateurs de glaces. La glace américaine – plus riche et onctueuse que sa cousine italienne fabriquée à la sorbetière – aurait vu le jour un dimanche (d’où son nom, déformation de « Sunday ») 1892 chez Chester Platt, un glacier d’Ithaca, état de New York. La crème glacée américaine est plus riche, plus sucrée, agrémentée d’ingrédients comme des éclats de cookies, le toffee, les noix de macadamia… Une gourmandise particulièrement roborative. Pour ne pas dire écœurante !
Yummy : l’Amérique tient son musée de la crème glacée, le « Blue Bunny Ice Cream Parlor», à Le Mars, dans l’Iowa. L’entrée est gratuite et le musée possède un glacier au nombre de parfums proposé astronomique.

Tips : Vous aussi vous voulez manger des Sunday’s « Ice Cream » ? Direction les Etats-Unis, MARCO VASCO va vous givrer le palais ! Et promis, ce n’est pas que les dimanches…

 

Verdict : IL GELATI !
Sans hésitation, la glace italienne. Délicieuse et pleine d’inventivité, elle est moins sucrée que sa concurrente américaine. Ce qui ne doit pas vous autoriser non plus à en manger des tonnes, hein ?! Buon appetito !